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Étude gratuite, réponse sous 48 h04 82 53 16 44
Grand bâtiment en bac acier à toiture claire, type hangar agricole ou de stockage
Secteur 05 · exploitant agricole, éleveur, coopérative

Cool roof agricole : la peinture réfléchissante des bâtiments d’élevage et de stockage

Stabulation, poulailler, hangar de stockage, chai, fromagerie : sous un bac acier ou un fibrociment sombre, la toiture monte à 50 à 70 °C et fait souffrir les animaux comme les produits. Le système PrimaTherm® 4 couches renvoie 95 % du rayonnement solaire, s’applique sans grue dans la cour et sans sortir les animaux.

Jusqu’à −30 °C en surface de toitureJusqu’à −40 % de climatisation95 % de réflectance · SRI 120 certifiés

Votre étude gratuite

Réponse personnalisée sous 48 h, étude adaptée à votre secteur.

GratuitSans engagementCEE vérifiés

Dernier grand chantier livré : plus de 10 000 m² pour SNCF Voyageurs ; −29 °C mesurés à Marignane.

Ce que coûte la chaleur

Chaque été, la toiture pèse sur vos résultats.

25 °C

Le stress thermique commence tôt pour les animaux

Une vache laitière réduit son ingestion et sa production dès 25 °C ; volailles et porcs décrochent au-delà de 30 °C. Sous un bac acier ou un fibrociment sombre, le bâtiment dépasse ces seuils dès juin.

50 à 70 °C

Une toiture qui cuit le stockage

Fourrage, grains, pommes de terre, fruits, vin en cuve, matériel, produits phytosanitaires : sous une toiture à 50 à 70 °C, tout ce qui est stocké sous le faîtage subit la chaleur et perd de la valeur.

−35 %

Du froid produit pour compenser la toiture

À Périgny, sur 2 000 m² de bac acier d’une salaison, les combles sont passés de 50 à 30 °C après traitement et la consommation de froid a baissé de 35 %. Avant, ce froid ne servait qu’à combattre le toit.

La solution

Votre toiture renvoie le soleil au lieu de l’absorber.

Une toiture sombre absorbe le rayonnement et dépasse 60 °C en surface. Le système PrimaTherm® 4 couches le renvoie avant qu’il n’entre dans le bâtiment.

Toiture sombre · absorption
50 à 70 °C en surface

Une membrane bitumineuse ou un bac acier sombre absorbe jusqu’à 90 % du rayonnement solaire.

  • La chaleur descend dans les volumes et les derniers niveaux
  • Climatisation et groupes froids en surrégime aux heures les plus chères
  • Chocs thermiques répétés : l’étanchéité vieillit plus vite
Toiture PrimaTherm® · réflexion
25 à 35 °C en surface

95 % du rayonnement renvoyé (ASTM E903-12), émissivité 0,89, indice SRI 120.

  • Jusqu’à −30 °C en surface, mesurés à la réception au thermomètre infrarouge
  • Jusqu’à −7 °C ressentis à l’intérieur, jusqu’à −40 % de climatisation
  • Solution passive, sans énergie, posée sans levage et sans arrêt d’activité
Vos bâtiments

Une solution pour chaque site.

  • 01

    Bâtiments d’élevage

    Stress thermique des animaux, production préservée.

  • 02

    Stockage de fourrage et céréales

    Températures et humidité à maîtriser.

  • 03

    Ateliers de conditionnement

    Fruits, légumes et produits fermiers sensibles.

  • 04

    Coopératives et chais

    Grandes toitures en bac acier ou fibrociment hors amiante.

Bâtiments agricoles : la toiture est le premier levier contre la chaleur

Un bâtiment agricole est presque toujours un bâtiment sans isolation d’été : bac acier ou fibrociment sur charpente, grand volume, souvent ouvert sur les côtés pour la ventilation. Quand le soleil tape, la toiture monte à 50 à 70 °C et rayonne vers le bas comme un radiateur suspendu au-dessus des animaux, du fourrage ou des cuves. La ventilation naturelle ne peut rien contre ce rayonnement : l’air qui circule est déjà chaud, et les ventilateurs ou la brumisation ne font que déplacer le problème en consommant de l’électricité et de l’eau. Une peinture cool roof agricole traite la cause : la toiture n’absorbe plus la majeure partie du rayonnement, elle le renvoie.

Élevage : stress thermique, production, mortalité

Les seuils sont connus des éleveurs. Une vache laitière est en confort thermique jusqu’à 25 °C environ ; au-delà, elle réduit son ingestion, sa production de lait baisse et la reproduction se dégrade. Les volailles de chair et les pondeuses supportent mal les journées au-dessus de 30 °C, avec un risque de mortalité en vague de chaleur ; les porcs à l’engraissement ralentissent leur croissance ; les chèvres et les brebis en bergerie subissent les mêmes contraintes. Dans un bâtiment sous toiture sombre, ces seuils sont dépassés dès juin, et le stress thermique s’installe pour l’été. Abaisser la température du toit de 30 °C change directement la température rayonnée sur le dos des animaux, là où le stress se joue.

Stockage, transformation, chais : des produits qui n’aiment pas la chaleur

Sous un hangar en bac acier, le fourrage s’échauffe, les grains stockés à plat perdent en qualité, les pommes de terre et les fruits en station se dégradent, le matériel et les produits phytosanitaires sont exposés. Dans un chai, la température de la cuverie conditionne la fermentation et la conservation ; dans une fromagerie, une salaison ou un atelier de découpe, le froid tourne en continu pour compenser la chaleur entrée par le toit. C’est exactement le cas mesuré à Périgny : sur une salaison de 2 000 m² en bac acier, chantier Hélios, les combles sont passés de 50 à 30 °C et la consommation de froid a baissé de 35 %. Voir la réalisation de Périgny.

Ce qui ne relève pas du cool roof

Les serres relèvent d’un blanchiment temporaire, pas d’un revêtement opaque permanent : le cool roof n’est pas fait pour elles. De même, une toiture en fibrociment amianté (bâtiments antérieurs à 1997) ne peut ni être nettoyée sous pression ni être recouverte : elle est exclue, et nous préférons le dire d’emblée.

Peinture cool roof agricole : ce que PrimaTherm® change

Hélios applique le système PrimaTherm® fabriqué en France par Primacoating : un revêtement élastomère en phase aqueuse, sans solvant, appliqué en 4 couches (primaire PH169A, base réflective PH107 en deux passes croisées, finition PH107TCL anti-encrassement). Chaque valeur ci-dessous est mesurée en laboratoire et le rapport est joint à la proposition.

Caractéristique Valeur Norme / rapport
Réflectance solaire 95 % ASTM E903-12
Émissivité thermique 0,89 ASTM C1371-15
Indice SRI (état neuf) 120 ASTM E1980 (119 après vieillissement)
Durabilité SRI conservé après 4 000 h QUV durée de vie conventionnelle 20 ans (fiche CEE)
Classement feu extérieur Broof(t3) EN 13501-5, rapport CSTB RA23-0010

Sur un bâtiment agricole, cela donne :

  • jusqu’à −30 °C en toiture : de 50 à 70 °C à 25 à 35 °C, avec −29 °C mesurés par infrarouge sur le chantier d’Airbus Marignane ;
  • jusqu’à −7 °C ressentis sous un bac acier simple peau ou un fibrociment non isolé, c’est-à-dire dans la quasi-totalité des bâtiments d’élevage et de stockage ;
  • des animaux qui restent sous leur seuil de stress plusieurs semaines de plus par an, sans ventilateurs supplémentaires ;
  • jusqu’à −40 % de consommation de froid dans les ateliers de transformation, chais et fromageries climatisés, selon la zone climatique ;
  • une toiture qui vieillit moins vite : moins de dilatation du bac acier, moins de fissuration du fibrociment, des fixations moins sollicitées.

Le gain se calcule sur votre bâtiment, pas sur un catalogue : l’étude de rentabilité part de votre cheptel, de vos stocks et de vos consommations.

Supports agricoles : bac acier, fibrociment, panneaux sandwich

  • Bac acier laqué ou galvanisé : le support idéal, primaire PH169A à 10 m²/L après nettoyage moyenne pression et traitement des points de corrosion. Voir le guide cool roof bac acier.
  • Fibrociment postérieur à 1997 : fond poudreux fixé par le primaire, traitement anti-mousse préalable ; les toitures agricoles sont souvent moussues côté nord.
  • Panneaux sandwich : la face extérieure en acier laqué se traite comme un bac acier ; le gain est moindre, car l’isolant fait déjà une partie du travail, mais la toiture dure plus longtemps.
  • Bâtiments ouverts : une stabulation ouverte sur les longs pans bénéficie autant du traitement, puisque c’est le rayonnement du toit qui compte, pas la température de l’air.
  • Hangars photovoltaïques : la toiture est traitée entre et sous les rangées, et une surface blanche abaisse la température de fonctionnement des panneaux. Voir cool roof et photovoltaïque.
  • Membranes des toitures-terrasses de bâtiments de coopérative : bitume ; EPDM : nous consulter ; PVC uniquement si posé depuis plus de 10 ans.

Aides : ce qui existe vraiment pour l’agriculture

Nous préférons être clairs. La prime CEE BAT-EN-112 vise les bâtiments tertiaires à usage commercial dont le volume est climatisé chaud et froid par pompe à chaleur : un bâtiment agricole n’y est pas éligible. MaPrimeRénov’ ne couvre pas le cool roof. En revanche, certaines régions accompagnent, via le FEADER et leurs dispositifs de modernisation des exploitations, les investissements liés au bien-être animal et à l’adaptation au changement climatique ; l’éligibilité d’un cool roof y est examinée dossier par dossier, souvent avec l’appui de la chambre d’agriculture. Les coopératives et les CUMA peuvent aussi porter un projet groupé sur plusieurs exploitations, avec un protocole homogène. Nous fournissons les pièces techniques (fiches, rapports d’essais, estimation du potentiel) ; la page aides cool roof 2026 détaille les dispositifs. Le coût dépend de la surface, du support, de la préparation, de l’accès et des aides : il n’existe que dans la proposition remise après l’étude gratuite.

Chantier sur une exploitation : sans grue, animaux en place

Sur une ferme, personne ne veut d’une grue dans la cour ni d’un camion-nacelle devant la stabulation à l’heure de la traite. Notre méthode sans levage règle la question : les fûts de 150 à 200 L et les pompes airless restent au sol dans une zone balisée, seuls les flexibles montent en toiture. Le chantier n’interrompt ni l’alimentation, ni la traite, ni les livraisons.

  • Biosécurité : nous respectons les protocoles de l’élevage (sas sanitaire, tenues dédiées, désinfection du matériel, pas de passage entre bâtiments sans procédure), en particulier en volailles et en porcs.
  • Calendrier : intervention hors mises bas, entrée de lots, moisson ou vendanges, et avant les premières chaleurs pour profiter de l’été ; fenêtre météo entre 12 et 35 °C, hygrométrie inférieure à 80 %, pas de pluie dans les 4 h suivant chaque couche.
  • Eau et effluents : le nettoyage à moins de 130 bars est réalisé avec gestion des eaux de lavage ; le produit est en phase aqueuse, sans solvant, à faible teneur en COV.
  • Toitures encombrées : lanterneaux, faîtières ventilées, cheminées d’extraction, panneaux solaires sont cartographiés et protégés. Les lanterneaux en polycarbonate peuvent recevoir la laque PrimaTherm® LT (une couche : environ −25 % d’apports thermiques et de lumière ; deux couches : environ −50 %).
  • Sécurité : lignes de vie ou protections collectives mises en place, fibrociment marché uniquement sur chemins de circulation.

Déroulé d’un projet cool roof agricole avec Hélios

  1. Étude gratuite sous 48 h : métré satellite, type de bâtiment et d’usage (élevage, stockage, transformation), support, premiers ordres de grandeur.
  2. Visite technique : état de la toiture, date de construction et nature du fibrociment le cas échéant, fixations, adhérence, contraintes de biosécurité et de calendrier, proposition chiffrée poste par poste.
  3. Préparation : nettoyage à moins de 130 bars, traitement anti-mousse, reprises ponctuelles, séchage 24 à 72 h.
  4. Application sans levage : primaire, base réflective en deux passes croisées, finition anti-encrassement.
  5. Contrôle et réception : contrôle d’épaisseurs, mesures infrarouge avant/après, fiche de suivi chantier, dossier des ouvrages exécutés, garantie décennale, plan d’entretien.

Le processus d’installation est détaillé étape par étape. Pour un petit bâtiment, un abri ou un atelier, la boutique vend le système avec le calcul de quantité au m² et le guide d’application.

Les objections que nous entendons sur les exploitations

  • « La chaux, c’est pareil et c’est moins cher. » La chaux réfléchit moins, s’écaille et se lessive dès les premières pluies : elle se refait chaque année. PrimaTherm® réfléchit 95 %, conserve son SRI après 4 000 h de vieillissement accéléré et se nettoie à l’eau basse pression tous les 12 à 15 mois.
  • « Et l’hiver, mes animaux auront froid ? » Non : en hiver, le soleil bas frappe les façades, pas les toitures, et un bâtiment d’élevage n’est pas chauffé par son toit. Le bilan annuel est positif. Voir cool roof en hiver.
  • « La toiture va se salir avec la poussière et les fientes. » La finition anti-encrassement PH107TCL limite l’encrassement ; un lavage annuel suffit à retrouver la réflectance.
  • « Mon bâtiment est ouvert, ça ne sert à rien. » Au contraire : c’est le rayonnement du toit qui chauffe les animaux, pas l’air ambiant. Un bâtiment ouvert sous toiture blanche est nettement plus frais qu’un bâtiment ouvert sous toiture sombre.
  • « Je vais isoler plutôt. » Isoler une stabulation existante est rarement réaliste ; le cool roof s’applique en quelques jours et se combine à une isolation quand elle existe.

Bâtiments agricoles concernés

  • Stabulations et bâtiments laitiers : confort des vaches, production maintenue en été.
  • Poulaillers et bâtiments avicoles : mortalité en vague de chaleur, consommation de ventilation.
  • Porcheries, chèvreries, bergeries : croissance et reproduction.
  • Hangars de stockage : fourrage, grains, matériel, produits.
  • Chais, fromageries, salaisons, ateliers de transformation : froid produit pour compenser le toit.
  • Stations fruitières et bâtiments de coopératives : grandes toitures en bac acier, voir aussi le cool roof pour la logistique et le cool roof pour l’industrie pour les sites agroalimentaires, dont l’usine agro de 3 000 m² à La Rochelle traitée par Hélios avec le système PrimaTherm®.

Depuis Saint-Laurent-d’Agny, dans les monts du Lyonnais, nous intervenons en journée sur les exploitations du Beaujolais et de la Dombes (Villefranche-sur-Saône, Bourg-en-Bresse, Mâcon), de la Drôme et de l’Isère (Valence, Isère), et partout en France avec une équipe hébergée sur place, du vignoble bordelais (Bordeaux) aux vergers et maraîchages du Roussillon (Perpignan). Testez le potentiel de votre bâtiment avec le simulateur cool roof, puis lancez l’étude gratuite : réponse sous 48 h.

Questions fréquentes

La peinture cool roof convient-elle à une toiture agricole en fibrociment ?

Uniquement si le fibrociment ne contient pas d’amiante, c’est-à-dire sur les bâtiments postérieurs à 1997. Une toiture en fibrociment amianté ne peut pas être nettoyée sous pression ni recouverte : elle est exclue. Sur fibrociment sain, le primaire PH169A fixe le fond poudreux et le système s’applique normalement. En cas de doute sur la date, un repérage avant travaux tranche.

Faut-il sortir les animaux pendant l’application ?

Non. Le travail se fait en toiture, sans levage : les fûts et les pompes restent au sol dans la cour, dans une zone balisée, et seuls les flexibles montent sur le toit. Le produit est en phase aqueuse, à faible teneur en COV, sans solvant. Nous respectons les protocoles de biosécurité de l’élevage (sas, tenues, désinfection) et planifions hors des périodes sensibles : mises bas, entrée de lots, moisson.

Quel gain de température dans un bâtiment d’élevage ou un hangar ?

En toiture, jusqu’à −30 °C en surface (50 à 70 °C vers 25 à 35 °C). Dans le bâtiment, un bac acier simple peau ou un fibrociment non isolé gagne 4 à 7 °C ressentis ; c’est la chaleur rayonnée par le toit sur le dos des animaux qui disparaît. Sur une salaison de 2 000 m² traitée par Hélios avec le système PrimaTherm®, les combles sont passés de 50 à 30 °C.

Existe-t-il des aides pour un cool roof agricole ?

Pas la prime CEE BAT-EN-112, qui vise les bâtiments tertiaires à usage commercial climatisés, ni MaPrimeRénov’, qui ne couvre pas le cool roof. Certaines régions accompagnent, via le FEADER et leurs dispositifs de modernisation des exploitations, les investissements liés au bien-être animal et à l’adaptation au changement climatique ; l’éligibilité est examinée dossier par dossier. Nous fournissons les pièces techniques nécessaires.

Un blanchiment à la chaux ne fait-il pas la même chose ?

Pour une saison, en partie. La chaux réfléchit moins, s’écaille et se lessive aux premières pluies : il faut recommencer chaque année. PrimaTherm® réfléchit 95 % du rayonnement, avec un SRI de 120 conservé après 4 000 h de vieillissement accéléré, et une finition anti-encrassement. Il s’entretient par un nettoyage à l’eau basse pression tous les 12 à 15 mois.

Je peux appliquer moi-même sur un petit bâtiment ?

Oui, pour un atelier, un abri ou un petit bâtiment de stockage, la boutique vend le système PrimaTherm® avec le calcul des quantités au m² et le guide d’application ; les conditions d’application (12 à 35 °C, support sec et sain, pas de pluie dans les 4 h) vous sont indiquées avant l’achat. Au-delà de quelques centaines de m², ou sur un bâtiment d’élevage occupé, nos équipes appliquent, contrôlent et documentent.

Simulateur

Quel potentiel pour votre toiture ?

Estimation immédiate du potentiel thermique, sans coordonnées ni prix catalogue.

Paramètres du bâtiment

Le potentiel se recalcule à chaque changement. Rien n’est envoyé tant que vous ne demandez pas l’étude.

Type de bâtiment
m²
Support de toiture
Isolation de la toiture
Teinte actuelle de la toiture
Climatisation
Chauffage

Potentiel de votre toiture

Fourchettes physiques, sans euros : l’étude gratuite chiffre ensuite les économies sur vos consommations réelles.

Extrapolé au-delà des simulations du CSTB
Toiture actuelle, plein été≈ 50, 70 °C
Après PrimaTherm®≈ 25, 35 °C
Jusqu’à −30 °C en surface de toiture. Mesuré sur nos chantiers : 57,8 → 28,6 °C (Marignane, juin 2026), 60,3 → 29,6 °C (Le Teil, avril 2026).
Intérieur, sous la toiture
−4 à −6 °C
ressentis selon l’isolation déclarée ; inconfort d’été −14 à −20 % de degrés-heures (CSTB, existant)
Climatisation
−10 à −35 %
de consommation de climatisation (zone H1, Rhône)
Besoin de froid évité
4,4 kWh/m²·an
13,2 MWh/an de froid, soit ≈ 4,4 MWh d’électricité (EER 3)
Chauffage d’hiver
0
aucun surcoût : bâtiment non chauffé ou hors gel
Bilan net d’énergie
+4,4 MWh/an
électricité de climatisation évitée, moins le chauffage ajouté
Pointe solaire évitée
77 kW
de rayonnement en moins à travers la toiture, par 1 000 W/m² de soleil
  • Bâtiment non chauffé ou hors gel : aucun surcoût de chauffage en hiver.

Résultat extrapolé : entrepôt, industrie ou agricole : coefficients du commerce de plain-pied du CSTB ; zone H1 : coefficients H1c du CSTB (Lyon), zones H1a et H1b non simulées. À confirmer par une mesure sur site, comme nous le faisons à la réception de chaque chantier.

Fourchettes indicatives fondées sur les certifications PrimaTherm® (95 % de réflectance, SRI 120), les simulations publiées du CSTB (2024) et nos mesures de chantier. Aucun montant en euros n’est affiché ici : l’étude gratuite chiffre les économies sur vos consommations réelles. Simulateur complet, hypothèses et sources.

Pour aller plus loin
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