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Étude gratuite — réponse sous 48 h04 82 53 16 44
Toit plat résidentiel traité en blanc réfléchissant avec le système PrimaTherm®, membrane d’étanchéité protégée
Secteur 06 · syndic, conseil syndical, copropriétaire

Cool roof copropriété : rafraîchir les derniers étages sans climatiser, voté en une AG

Chaque été, les mêmes copropriétaires du dernier étage écrivent au syndic. La toiture-terrasse monte à 50–70 °C et les appartements en dessous ne redescendent pas la nuit. Le système PrimaTherm® 4 couches renvoie 95 % du rayonnement solaire, s’applique en quelques jours sans grue dans la rue ni accès aux logements, et relève de la TVA à 10 % sur un immeuble de plus de deux ans.

Jusqu’à −30 °C en surface de toitureJusqu’à −40 % de climatisation95 % de réflectance · SRI 120 certifiés

Votre étude gratuite

Réponse personnalisée sous 48 h, étude adaptée à votre secteur.

GratuitSans engagementCEE vérifiés

Dernier grand chantier livré : plus de 10 000 m² pour SNCF Voyageurs ; −29 °C mesurés à Marignane.

Ce que coûte la chaleur

Chaque été, la toiture pèse sur vos résultats.

32 °C

Les derniers étages à 30–32 °C, même la nuit

Sous une toiture-terrasse sombre, les appartements du dernier étage dépassent 30 °C pendant les canicules et ne redescendent pas la nuit. Ce sont les mêmes copropriétaires qui écrivent au syndic chaque été.

50–70 °C

Une étanchéité qui vieillit à chaque cycle

La membrane cycle chaque jour d’été entre 20 et 70 °C : c’est ce qui la fissure. Une réfection complète d’étanchéité est l’un des postes les plus lourds qu’une assemblée générale ait à voter.

10 %

Une TVA réduite que peu de copropriétés utilisent

Fourniture et pose d’un cool roof sur un immeuble achevé depuis plus de deux ans relèvent de la TVA à 10 %. Sans prime CEE ni MaPrimeRénov’, c’est le levier fiscal réel du projet.

La solution

Votre toiture renvoie le soleil au lieu de l’absorber.

Une toiture sombre absorbe le rayonnement et dépasse 60 °C en surface. Le système PrimaTherm® 4 couches le renvoie avant qu’il n’entre dans le bâtiment.

Toiture sombre · absorption
50 à 70 °C en surface

Une membrane bitumineuse ou un bac acier sombre absorbe jusqu’à 90 % du rayonnement solaire.

  • La chaleur descend dans les volumes et les derniers niveaux
  • Climatisation et groupes froids en surrégime aux heures les plus chères
  • Chocs thermiques répétés : l’étanchéité vieillit plus vite
Toiture PrimaTherm® · réflexion
25 à 35 °C en surface

95 % du rayonnement renvoyé (ASTM E903-12), émissivité 0,89, indice SRI 120.

  • Jusqu’à −30 °C en surface, mesurés à la réception au thermomètre infrarouge
  • Jusqu’à −7 °C ressentis à l’intérieur, jusqu’à −40 % de climatisation
  • Solution passive, sans énergie, posée sans levage et sans arrêt d’activité
Vos bâtiments

Une solution pour chaque site.

  • 01

    Immeubles à toiture-terrasse

    Derniers étages à 5 °C de plus que le rez-de-chaussée.

  • 02

    Résidences à équipements en toiture

    Chaufferies, VMC, antennes : chantier coordonné avec le syndic.

  • 03

    Maisons à toit plat

    Petites surfaces : boutique et guide d’application.

  • 04

    Bailleurs sociaux

    Parcs multi-immeubles, priorisation par gain attendu.

La chaleur sous les toits : le problème que chaque AG remet à l’année suivante

Dans un immeuble collectif, l’inconfort d’été n’est pas réparti équitablement. Les appartements du dernier étage, sous une toiture-terrasse en bitume, reçoivent toute la chaleur que la toiture a absorbée dans la journée et la restituent la nuit. Les autres étages s’en sortent. Résultat : une minorité de copropriétaires demande des travaux, une majorité ne voit pas pourquoi elle paierait, et le sujet revient chaque année à l’ordre du jour sans être tranché. Le cool roof change les termes du débat parce qu’il n’est pas seulement une solution de confort pour le dernier étage : c’est une protection de l’étanchéité, partie commune dont tout le monde paie la réfection.

Derniers étages, combles aménagés, toits-terrasses

Sous une toiture-terrasse des années 1960 à 1990, souvent sans isolation d’été, la température des logements dépasse 30 °C pendant une canicule et reste au-dessus de 26 °C la nuit. Les chambres deviennent inutilisables, les personnes âgées et les jeunes enfants sont exposés, les locataires partent. Les combles aménagés sous bac acier ou sous zinc subissent la même contrainte, avec une inertie encore plus faible.

La climatisation individuelle, fausse solution collective

La réponse spontanée est le climatiseur individuel. Elle crée trois problèmes : une unité extérieure en façade ou en terrasse qui modifie l’aspect de l’immeuble et nécessite en général une autorisation de l’assemblée, des nuisances sonores pour les voisins, et une consommation qui rejette dans la rue la chaleur retirée du logement. Une copropriété qui laisse se multiplier les climatiseurs finit par les réglementer. Notre comparatif cool roof ou climatisation met les deux options face à face.

L’étanchéité, le poste que tout le monde redoute

Une membrane bitumineuse qui cycle chaque jour d’été entre 20 et 70 °C se fissure, cloque et se décolle aux relevés. La réfection complète d’une étanchéité est l’un des votes les plus lourds d’une copropriété, souvent précédé d’infiltrations chez les copropriétaires du dernier étage. Une toiture qui ne dépasse plus 35 °C vieillit beaucoup moins vite : le cool roof repousse cette échéance, et c’est l’argument qui intéresse aussi le rez-de-chaussée.

Ce que PrimaTherm® change sur un immeuble

Hélios applique le système PrimaTherm® fabriqué en France par Primacoating : un revêtement élastomère en phase aqueuse, appliqué en 4 couches (primaire PH169, base réflective PH107 en deux passes croisées, finition PH107TCL anti-encrassement). Chaque valeur ci-dessous provient d’un rapport d’essai que nous joignons au devis présenté en assemblée.

Caractéristique Valeur Norme / rapport
Réflectance solaire 95 % ASTM E903-12
Émissivité thermique 0,89 ASTM C1371-15
Indice SRI (état neuf) 120 ASTM E1980 (119 après vieillissement)
Durabilité SRI conservé après 4 000 h QUV durée de vie conventionnelle 20 ans (fiche CEE)
Classement feu extérieur Broof(t3) EN 13501-5, rapport CSTB RA23-0010

Sur un immeuble d’habitation :

  • jusqu’à −30 °C en toiture : de 50–70 °C à 25–35 °C ;
  • jusqu’à −7 °C ressentis dans les logements du dernier étage selon l’isolation de la terrasse, et des nuits enfin en dessous de 26 °C ;
  • une étanchéité protégée des UV et des chocs thermiques, avec un revêtement élastique qui complète la membrane existante ;
  • moins de climatiseurs individuels demandés, donc moins de conflits de voisinage et de façade ;
  • une contribution à la lutte contre l’îlot de chaleur urbain : la toiture renvoie la chaleur vers le ciel plutôt que vers la rue. Voir cool roof et îlot de chaleur urbain.

Ce que le cool roof ne fait pas

Nous préférons le dire avant le vote. Le cool roof ne remplace pas une étanchéité en fin de vie : si la membrane fuit, il faut d’abord la réparer ou la refaire, et le revêtement s’applique ensuite pour la protéger. Il n’isole pas en hiver : c’est une protection d’été, complémentaire d’une isolation. Et le diagnostic de performance énergétique, calculé selon une méthode conventionnelle, ne valorise pas à ce jour la réflectance de la toiture : nous ne présentons donc pas le cool roof comme un moyen de changer d’étiquette, mais comme un gain de confort, de charges et de durée de vie de la toiture.

Faire voter le cool roof en assemblée générale

La toiture est une partie commune

Sauf règlement particulier, la toiture et son étanchéité sont des parties communes générales : la décision appartient à l’assemblée, et la dépense se répartit selon les tantièmes de charges générales, pas seulement entre les copropriétaires du dernier étage. C’est ce qui rend le projet finançable, et c’est aussi pourquoi l’argument de l’étanchéité protégée compte autant que celui du confort.

Quelle majorité, quelle procédure

Les travaux d’amélioration et les travaux d’économies d’énergie relèvent de la majorité absolue de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965 : la majorité des voix de tous les copropriétaires, présents, représentés ou absents. Si le projet obtient au moins un tiers des voix sans atteindre cette majorité, l’article 25-1 permet un second vote immédiat à la majorité simple de l’article 24. Le syndic inscrit la résolution à l’ordre du jour, à la demande du conseil syndical ou d’un copropriétaire, et joint à la convocation les conditions essentielles du devis. Au-delà du seuil de mise en concurrence fixé par l’assemblée, plusieurs devis sont présentés.

Le dossier à joindre à la convocation

Pour qu’une assemblée vote en une séance, il lui faut des éléments vérifiables plutôt qu’un argumentaire : le devis détaillé poste par poste, les fiches techniques et les rapports d’essais du système (réflectance, émissivité, SRI, vieillissement 4 000 h QUV, classement feu Broof(t3)), l’attestation de garantie décennale et de RC Pro de l’applicateur, le planning et la description du chantier sans nuisance, la mention du taux de TVA à 10 % et de l’attestation à signer, et le projet de déclaration préalable. Nous fournissons l’ensemble après l’étude gratuite. Notre article convaincre l’AG de voter le cool roof donne un modèle de résolution et les réponses aux objections classiques.

Financer : fonds de travaux et appels de fonds

Le fonds de travaux, obligatoire, est prévu pour ce type d’opération ; à défaut, un appel de fonds réparti selon les tantièmes, éventuellement étalé, couvre la dépense. Le coût dépend de la surface, du support, de la préparation, de l’accès et du taux de TVA applicable : il n’existe que dans le devis remis après étude, et nous ne publions pas de grille au m².

Aides et fiscalité : la TVA à 10 %, et rien d’autre à attendre

Soyons précis, parce que les assemblées n’aiment pas les mauvaises surprises :

  • TVA à 10 % : la fourniture et la pose d’un cool roof sur un immeuble d’habitation achevé depuis plus de deux ans relèvent du taux réduit des travaux d’amélioration, de transformation et d’entretien des logements, sur attestation signée par le syndic. Ce n’est pas le taux de 5,5 % réservé à une liste fermée de travaux de performance énergétique, dont le cool roof ne fait pas partie.
  • Prime CEE BAT-EN-112 : non. Cette fiche vise les bâtiments tertiaires à usage commercial climatisés chaud et froid par pompe à chaleur ; l’habitat collectif n’y entre pas.
  • MaPrimeRénov’ ne couvre pas le cool roof, y compris dans son volet Copropriété, et nous ne le laissons entendre à aucune assemblée.
  • Aides locales : certaines métropoles et régions financent des actions d’adaptation à la chaleur en habitat collectif ; nous vérifions ce qui existe sur la commune de l’immeuble. La page aides cool roof 2026 fait le point.

Déclaration préalable et règles d’urbanisme

Passer une toiture en blanc modifie l’aspect extérieur de l’immeuble : c’est en général une déclaration préalable au titre de l’article R. 421-17 du code de l’urbanisme, déposée par le syndic au nom du syndicat des copropriétaires, avec un délai d’instruction d’un mois (deux en secteur protégé, où l’avis de l’architecte des Bâtiments de France est requis). Une toiture-terrasse invisible depuis l’espace public pose rarement de difficulté ; un PLU peut en revanche imposer des teintes pour les toitures visibles. Nous vérifions le règlement de la commune et préparons les pièces avant l’assemblée, pour que le vote et l’autorisation avancent en parallèle.

Chantier en copropriété : sans grue, sans accès aux appartements

L’application se fait exclusivement en toiture. Notre méthode sans levage laisse les fûts et la pompe airless au sol, dans la cour ou dans une zone balisée ; seuls les flexibles montent par l’édicule, la trappe ou l’échelle à crinoline. Pas de grue dans la rue, pas de réservation de voirie, pas d’échafaudage en façade, pas de passage dans les logements. Le produit est en phase aqueuse, sans solvant, à faible teneur en COV : aucune odeur dans les parties communes. Deux à quatre jours suffisent pour la plupart des immeubles, dans une fenêtre météo entre 12 et 35 °C, hygrométrie inférieure à 80 %, sans pluie dans les 4 h suivant chaque couche.

Les supports habituels en copropriété :

  • Toiture-terrasse en membrane bitumineuse : le cas le plus fréquent, primaire PH169 à 6 m²/L pour bloquer les remontées de bitume. Voir cool roof toiture bitume.
  • Terrasse accessible : voir cool roof toit plat.
  • EPDM : nous consulter (test d’adhérence et étude préalables).
  • Membrane PVC : uniquement si posée depuis plus de 10 ans, avec la base d’adhérence PH107PVC.
  • Terrasse gravillonnée : à étudier au cas par cas selon la possibilité de dégager le gravier.
  • Toitures en tuiles ou en zinc : le cool roof vise d’abord les toitures-terrasses et les bacs acier ; nous vous orientons honnêtement.

Le fibrociment n’est traité qu’hors amiante (bâtiments postérieurs à 1997).

Déroulé d’un projet cool roof en copropriété

  1. Étude gratuite sous 48 h : métré satellite de la toiture, nature du support, premiers ordres de grandeur, à la demande du syndic ou d’un membre du conseil syndical.
  2. Visite technique : état de l’étanchéité et des relevés, accès, tests d’adhérence si nécessaire, vérification du PLU, devis poste par poste avec les pièces pour la convocation.
  3. Vote en assemblée générale à la majorité de l’article 25, puis déclaration préalable.
  4. Préparation : nettoyage à moins de 130 bars, traitement anti-mousse, reprises ponctuelles d’étanchéité, séchage 24 à 72 h.
  5. Application sans levage : primaire, base réflective en deux passes croisées, finition anti-encrassement.
  6. Réception : contrôle d’épaisseurs, mesures infrarouge avant/après, dossier des ouvrages exécutés remis au syndic, garantie décennale, plan d’entretien (nettoyage à l’eau basse pression tous les 12 à 15 mois).

Le processus d’installation est détaillé étape par étape.

Petites copropriétés, maisons à toit plat : la boutique

Pour un petit immeuble de quelques lots, un garage collectif ou une maison à toit plat, la boutique vend le même système que sur nos chantiers industriels, avec le calcul des quantités au m², le guide d’application et les conditions à respecter, indiquées avant l’achat. Un copropriétaire soigneux ou un artisan local peut l’appliquer. Dès que la surface, l’accès ou l’exigence d’une garantie décennale le justifient, nos équipes prennent le relais.

Les objections que nous entendons en assemblée

  • « Ça ne concerne que le dernier étage. » L’étanchéité est une partie commune que tout le monde paiera un jour ; la protéger concerne tous les tantièmes. Et un immeuble sans climatiseurs en façade se vend mieux à tous les étages.
  • « Une peinture blanche, ça ne tient pas. » Une peinture du commerce perd sa blancheur en deux saisons. PrimaTherm® réfléchit 95 %, conserve son SRI après 4 000 h de vieillissement accéléré et s’applique en 4 couches sous protocole contrôlé.
  • « On perdra de la chaleur en hiver. » Le soleil bas frappe les façades, pas les toitures ; la perte de gain solaire hivernal est marginale face au confort d’été. Voir cool roof en hiver.
  • « Il faudrait plutôt isoler. » Isoler une toiture-terrasse par l’extérieur est une opération lourde ; le cool roof coûte une fraction de ce chantier, s’applique en quelques jours et se combine à une isolation quand elle existe.
  • « Qui entretient ? » Un nettoyage à l’eau basse pression tous les 12 à 15 mois, intégrable au contrat d’entretien de la toiture.

Immeubles concernés

  • Immeubles à toiture-terrasse des années 1960 à 1990, en bitume, sans isolation d’été.
  • Résidences avec combles aménagés sous bac acier ou sous membrane.
  • Petits collectifs et maisons de ville à toit plat, y compris via la boutique.
  • Résidences de tourisme et hôtels en copropriété : voir cool roof pour hôtels et restaurants.

Nous intervenons partout en France depuis Saint-Laurent-d’Agny, au sud de Lyon : en journée sur les copropriétés de la métropole et de la région (Lyon, Villeurbanne et le Rhône, Grenoble, Saint-Étienne), avec une équipe hébergée sur place pour les immeubles du littoral et des grandes métropoles (Marseille, Nice, Montpellier, Paris). Le simulateur cool roof donne en deux minutes un premier ordre de grandeur du potentiel de votre toiture, à présenter au conseil syndical.

Questions fréquentes

Quelle majorité faut-il pour voter un cool roof en assemblée générale ?

La toiture est une partie commune : la décision revient à l’assemblée générale. Les travaux d’amélioration et les travaux d’économies d’énergie relèvent de la majorité absolue de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965 (majorité des voix de tous les copropriétaires). Si le projet recueille au moins un tiers des voix sans atteindre cette majorité, la passerelle de l’article 25-1 permet un second vote immédiat à la majorité simple. Le devis et ses conditions essentielles doivent être joints à la convocation.

Quel gain de température dans les appartements du dernier étage ?

En toiture, jusqu’à −30 °C en surface (de 50–70 °C à 25–35 °C ; −29 °C mesurés par infrarouge à la réception d’un chantier de 5 900 m² en 2026). Dans les logements, le gain dépend de l’isolation de la toiture-terrasse : jusqu’à 4 à 7 °C ressentis sous une dalle peu ou pas isolée, 1 à 3 °C si les combles ou la terrasse sont isolés. Dans tous les cas, la chaleur rayonnée par le plafond, la plus pénible la nuit, disparaît.

Le cool roof en copropriété bénéficie-t-il de la prime CEE ou de MaPrimeRénov’ ?

Non. La fiche CEE BAT-EN-112 vise les bâtiments tertiaires à usage commercial climatisés ; un immeuble d’habitation n’y entre pas. MaPrimeRénov’ ne couvre pas le cool roof, y compris MaPrimeRénov’ Copropriété. Le levier réel est fiscal : fourniture et pose relèvent de la TVA à 10 % sur un logement achevé depuis plus de deux ans, sur attestation signée par le syndic. Le fonds de travaux obligatoire peut financer l’opération.

Faut-il une autorisation d’urbanisme pour passer la toiture en blanc ?

En général oui : le changement de couleur d’une toiture modifie l’aspect extérieur et relève d’une déclaration préalable (article R. 421-17 du code de l’urbanisme), déposée par le syndic au nom du syndicat. En secteur protégé, l’avis de l’architecte des Bâtiments de France est requis. Une toiture-terrasse invisible depuis la rue pose rarement problème ; nous vérifions le PLU et préparons les pièces de la déclaration.

Les travaux dérangent-ils les occupants ?

Très peu. L’application se fait en toiture, sans accès aux appartements. Notre méthode sans levage laisse les fûts et la pompe au sol, dans la cour ou dans une zone balisée ; seuls les flexibles montent par l’édicule ou la trappe d’accès. Pas de grue, pas de réservation de voirie, pas d’échafaudage. Le produit est en phase aqueuse, à faible teneur en COV : aucune odeur dans les logements. Deux à quatre jours suffisent pour la plupart des immeubles.

Et pour une petite copropriété ou une maison à toit plat ?

En dessous de quelques centaines de m², la boutique vend le système PrimaTherm® avec le calcul des quantités au m², le guide d’application et les conditions à respecter (12 à 35 °C, support sec et sain, pas de pluie dans les 4 h). Un copropriétaire bricoleur ou un artisan local peut l’appliquer. Au-delà, ou si l’assemblée veut une garantie décennale et un dossier des ouvrages exécutés, nos équipes interviennent.

Simulateur

Quel potentiel pour votre toiture ?

Estimation immédiate du potentiel thermique, sans coordonnées ni prix catalogue.

Paramètres du bâtiment

Le potentiel se recalcule à chaque changement. Rien n’est envoyé tant que vous ne demandez pas l’étude.

Type de bâtiment
m²
Support de toiture
Isolation de la toiture
Teinte actuelle de la toiture
Climatisation
Chauffage

Potentiel de votre toiture

Fourchettes physiques, sans euros : l’étude gratuite chiffre ensuite les économies sur vos consommations réelles.

Calé sur les simulations du CSTB (2024)
Toiture actuelle, plein été≈ 50–70 °C
Après PrimaTherm®≈ 25–35 °C
Jusqu’à −30 °C en surface de toiture. Mesuré sur nos chantiers : 57,8 → 28,6 °C (Marignane, juin 2026), 60,3 → 29,6 °C (Le Teil, avril 2026).
Intérieur, sous la toiture
−4 à −6 °C
ressentis selon l’isolation déclarée ; inconfort d’été −14 à −20 % de degrés-heures (CSTB, existant)
Climatisation
−10 à −35 %
de consommation de climatisation (zone H1, Rhône)
Besoin de froid évité
4,4 kWh/m²·an
13,2 MWh/an de froid, soit ≈ 4,4 MWh d’électricité (EER 3)
Chauffage d’hiver
0
aucun surcoût : bâtiment non chauffé ou hors gel
Bilan net d’énergie
+4,4 MWh/an
électricité de climatisation évitée, moins le chauffage ajouté
Pointe solaire évitée
77 kW
de rayonnement en moins à travers la toiture, par 1 000 W/m² de soleil
  • Bâtiment non chauffé ou hors gel : aucun surcoût de chauffage en hiver.

Fourchettes indicatives fondées sur les certifications PrimaTherm® (95 % de réflectance, SRI 120), les simulations publiées du CSTB (2024) et nos mesures de chantier. Aucun montant en euros n’est affiché ici : l’étude gratuite chiffre les économies sur vos consommations réelles. Simulateur complet, hypothèses et sources.

Pour aller plus loin
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