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Guide complet

Indice SRI toiture : comprendre, calculer et comparer la performance d’un cool roof

L’indice SRI (Solar Reflectance Index) est le chiffre qui dit si une toiture reste fraîche au soleil. Il combine deux mesures de laboratoire, la réflectance solaire et l’émissivité thermique, sur une échelle où le noir de référence vaut 0 et le blanc de référence 100. PrimaTherm® atteint 120 à l’état neuf et 119 après 4 000 h de vieillissement accéléré. Ce guide explique la méthode, les ordres de grandeur, et comment lire un rapport d’essai avant de signer.

Mis à jour le 11 septembre 2026

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Qu’est-ce que l’indice SRI d’une toiture ?

L’indice SRI toiture, Solar Reflectance Index, indice de réflectance solaire, est un nombre unique qui décrit la capacité d’une surface exposée au soleil à rester fraîche. Il a été défini par la norme américaine ASTM E1980 pour comparer des matériaux de toiture entre eux, quels que soient leur couleur, leur composition ou leur texture.

Le principe est simple : on calcule la température qu’atteindrait la surface sous un ensoleillement normé, et on la situe entre deux références. Un noir de référence (réflectance 0,05, émissivité 0,90) vaut 0. Un blanc de référence (réflectance 0,80, émissivité 0,90) vaut 100. Une toiture qui chauffe autant que le noir a un SRI proche de 0 ; une toiture qui reste aussi fraîche que le blanc de référence a un SRI de 100 ; une toiture qui reste plus fraîche encore dépasse 100.

Le SRI n’est donc pas une mesure directe : c’est un calcul à partir de deux grandeurs mesurées en laboratoire, la réflectance solaire et l’émissivité thermique. Comprendre ces deux composantes, c’est comprendre pourquoi deux surfaces « blanches » peuvent avoir des SRI très différents, et pourquoi une peinture réfléchissante cool roof n’est pas une peinture blanche ordinaire.

Réflectance solaire et émissivité : les deux composantes du SRI

La réflectance solaire (ASTM E903)

La réflectance solaire, ou albédo, est la fraction du rayonnement solaire renvoyée par la surface, sur l’ensemble du spectre solaire, ultraviolet, visible et proche infrarouge, de 300 à 2 500 nm. Elle se mesure au spectrophotomètre à sphère intégrante selon la norme ASTM E903, puis se pondère par le spectre solaire de référence. Une valeur de 0,95 signifie que 95 % de l’énergie incidente repart ; seuls 5 % sont absorbés et transformés en chaleur.

Le proche infrarouge compte pour près de la moitié de l’énergie solaire : c’est pourquoi la couleur perçue à l’œil ne suffit pas à juger une surface. Un pigment peut paraître blanc et absorber dans l’infrarouge, ou paraître gris clair et le réfléchir. Notre article cool roof blanc ou coloré détaille ce point.

L’émissivité thermique (ASTM C1371)

L’émissivité thermique est la capacité d’une surface à réémettre, sous forme de rayonnement infrarouge lointain, la chaleur qu’elle a absorbée. Elle va de 0 (miroir parfait, qui garde tout) à 1 (corps noir idéal, qui rayonne tout). Elle se mesure à l’émissomètre portable selon la norme ASTM C1371.

C’est la grandeur qu’on oublie. Un acier galvanisé ou une feuille d’aluminium réfléchissent une partie du visible mais émettent très mal (0,1 à 0,3) : la chaleur absorbée reste piégée et la tôle brûle. À l’inverse, une membrane bitumineuse émet bien (0,85 à 0,90) mais absorbe presque tout. Seule une surface qui réfléchit beaucoup et émet bien reste fraîche : c’est la définition d’un cool roof, et c’est ce que le SRI résume.

Surface Réflectance solaire (ordre de grandeur) Émissivité (ordre de grandeur)
Membrane bitumineuse noire 0,05 à 0,15 0,85 à 0,90
Bac acier galvanisé vieilli 0,20 à 0,40 0,20 à 0,30
Bac acier prélaqué gris 0,25 à 0,40 0,80 à 0,90
Peinture blanche du commerce 0,70 à 0,80 0,85 à 0,90
PrimaTherm® (rapport Tipee) 0,948 0,89

Comment se calcule l’indice SRI (méthode ASTM E1980)

La norme ASTM E1980 fixe des conditions conventionnelles : ensoleillement de 1 000 W/m², air à 37 °C, ciel à 27 °C, et trois vitesses de vent correspondant à des coefficients de convection faible, moyen et fort. Pour chaque surface, on calcule la température d’équilibre à laquelle la chaleur absorbée égale la chaleur évacuée par rayonnement et convection.

Le SRI est ensuite obtenu par interpolation linéaire entre les deux références :

SRI = 100 × (T noir − T surface) / (T noir − T blanc)

où T noir et T blanc sont les températures d’équilibre du noir et du blanc de référence dans les mêmes conditions. Une surface plus froide que le blanc de référence obtient un résultat supérieur à 100 ; c’est le cas de PrimaTherm®.

Trois conséquences pratiques :

  • le SRI est sans unité et ne dépend ni du climat local ni de l’orientation de votre toiture : il compare des matériaux, pas des bâtiments ;
  • le résultat est donné pour trois vitesses de vent. Un bon rapport d’essai indique les trois valeurs ; quand elles sont proches, la surface réfléchit tellement qu’elle dépend peu de la convection pour rester fraîche ;
  • une même réflectance ne donne pas le même SRI selon l’émissivité : à 0,80 de réflectance, on passe d’un SRI proche de 100 avec une émissivité de 0,90 à un SRI nettement inférieur avec une émissivité de 0,30.

La norme est disponible auprès de l’ASTM ; notre article sur l’indice de réflexion solaire SRI et le cool roofing en donne une lecture vulgarisée.

Valeurs de référence : tableau comparatif des toitures

Les ordres de grandeur ci-dessous sont volontairement prudents ; ils dépendent de l’état, de l’encrassement et de l’âge de chaque surface. Seul un rapport d’essai fait foi pour un produit donné.

Surface de toiture Indice SRI (ordre de grandeur) Température de surface typique en plein été
Noir de référence ASTM E1980 0 ,
Membrane bitumineuse sombre, bitume nu 0 à 10 60 à 70 °C
Bac acier gris, galvanisé ou prélaqué 20 à 40 55 à 65 °C
Toiture-terrasse gravillonnée 30 à 40 50 à 60 °C
Peinture blanche classique 70 à 90 45 à 55 °C
Membrane blanche neuve (PVC, TPO) 90 à 100 40 à 50 °C
Blanc de référence ASTM E1980 100 ,
PrimaTherm®, état neuf 120 25 à 35 °C
PrimaTherm®, après 4 000 h QUV 119 25 à 35 °C

Deux lectures utiles. D’abord, l’écart entre une toiture sombre (SRI 0 à 10) et PrimaTherm® (120) correspond à 25 à 35 °C de surface en moins : c’est l’ordre de grandeur mesuré sur nos chantiers, −29 °C à la réception du chantier d’Airbus Marignane le 19 juin 2026. Ensuite, la différence entre une peinture blanche classique (70 à 90) et un système certifié (120) n’est pas cosmétique : elle tient à la réflectance dans l’infrarouge et, surtout, à la tenue dans le temps.

Le SRI de PrimaTherm® : 120 à l’état neuf, 119 après vieillissement

Le système PrimaTherm® (fabricant Primacoating, La Rochelle) a été caractérisé par la plateforme technologique Tipee sur des échantillons de base réflective PH107 :

Essai Résultat Norme Rapport
Réflectance solaire 0,948 ± 0,019 (95 %) ASTM E903-12 Tipee ES-PJ000106-013
Émissivité thermique 0,89 ASTM C1371-15 Tipee ES-PJ000106-014
SRI, état neuf 120,1 ± 2,8 (120,2 en convection moyenne et forte) ASTM E1980-11 Tipee ES-PJ000106-015
SRI après 4 000 h UV-B (ISO 16474-3) 119, réflectance 0,943 ASTM E1980-11 Tipee ES-PJ000911-003
Feu extérieur Broof(t3) EN 13501-5 CSTB RA23-0010

Le point important est la dernière ligne des essais SRI : après 4 000 heures de vieillissement accéléré sous UV-B, le SRI est conservé (119 contre 120). Dans la méthodologie de la fiche CEE BAT-EN-112, ce vieillissement correspond à une durée de vie conventionnelle de 20 ans. Nous n’écrivons jamais « garanti 20 ans » : ce qui est certifié, c’est la tenue du SRI. Le détail des rapports est sur la page certifications PrimaTherm®.

Pourquoi l’indice SRI compte pour votre bâtiment

Le SRI est un chiffre de laboratoire ; ses conséquences sont très concrètes.

  • Température de surface. C’est la première chose qu’il prédit : une toiture à SRI 120 reste à 25 à 35 °C là où une toiture à SRI 10 monte à 60 à 70 °C. Moins de chaleur en surface, c’est moins de chaleur transmise aux volumes (jusqu’à −7 °C ressentis selon l’isolation) et à la climatisation (jusqu’à −40 % selon la zone climatique).
  • Durée de vie de l’étanchéité. Une membrane qui cycle entre 20 et 35 °C plutôt qu’entre 20 et 70 °C se fissure beaucoup moins vite.
  • Décret tertiaire. Le SRI n’y figure pas en tant que tel, mais la baisse de consommation qu’il entraîne se déclare sur OPERAT ; voir décret tertiaire et cool roof.
  • Comparaison entre produits. C’est sa raison d’être : deux revêtements, deux SRI mesurés selon la même norme, une décision objective.
  • Dossiers de certification et d’urbanisme. LEED, BREEAM, HQE et certains PLU y font référence.

Ce que demandent les référentiels : LEED, BREEAM, HQE, CEE

  • LEED (crédit Heat Island Reduction) : en toiture à faible pente, un SRI initial d’au moins 78 dans la version 2009 ; LEED v4 relève le seuil initial à 82 et introduit une valeur vieillie à 3 ans de 64 (39 et 32 en forte pente). PrimaTherm®, à 120 neuf et 119 vieilli, dépasse ces seuils avec marge.
  • BREEAM et HQE : les crédits liés au confort d’été et à l’îlot de chaleur valorisent les toitures à forte réflectance ; les seuils dépendent de la version du référentiel et du profil de l’opération. Voir cool roof et certifications HQE, BREEAM, LEED.
  • Fiche CEE BAT-EN-112 : elle fixe des exigences de performance sur le revêtement à l’état neuf et après vieillissement, que PrimaTherm® satisfait ; l’éligibilité de l’opération reste conditionnelle (tertiaire à usage commercial, volume climatisé chaud et froid par pompe à chaleur). Voir aides cool roof 2026.
  • PLU et plans climat : certaines collectivités intègrent la clarté ou l’albédo des toitures dans leurs règlements ; voir le contexte réglementaire.

Comment lire un rapport d’essai SRI

Un chiffre de SRI sans son rapport ne vaut rien. Voici ce que nous vérifions, et ce que vous devriez exiger de tout fournisseur.

  1. Le laboratoire et son identité : nom, adresse, accréditation ou reconnaissance (Tipee pour PrimaTherm®). Un « test interne » n’est pas un rapport d’essai.
  2. Le numéro et la date du rapport : ES-PJ000106-015 du 5 avril 2022 pour l’état neuf, ES-PJ000911-003 pour le vieilli. Un rapport se cite, se vérifie et se joint au dossier.
  3. L’échantillon : quel produit exactement (PH107, pas « la gamme »), sur quel support, à quelle épaisseur, appliqué comment. Un SRI mesuré sur un film épais en laboratoire ne se retrouve sur votre toit que si l’applicateur respecte les mêmes épaisseurs, d’où notre contrôle d’épaisseurs et notre fiche de suivi chantier.
  4. Les trois grandeurs et leurs normes : réflectance (ASTM E903), émissivité (ASTM C1371), SRI (ASTM E1980). Si l’une manque, le SRI n’a pas pu être calculé correctement.
  5. L’incertitude : 120,1 ± 2,8 est une mesure ; « 120 » sans incertitude est une affirmation.
  6. Les trois vitesses de vent : un rapport complet donne le SRI en convection faible, moyenne et forte.
  7. L’état vieilli : méthode de vieillissement (ISO 16474-3, 4 000 h UV-B), résultat après vieillissement, écart avec l’état neuf. C’est la ligne qui distingue un produit durable d’un produit brillant le premier été.

Si un fournisseur ne peut pas produire ces sept éléments, la valeur annoncée ne devrait pas entrer dans votre cahier des charges. Notre checklist pour choisir un prestataire cool roof reprend ces points.

SRI et vieillissement : ce que le chiffre neuf ne dit pas

Toutes les surfaces perdent en réflectance avec le temps : poussières, pollution, pollens, micro-organismes, jaunissement des liants sous UV. Une peinture blanche classique peut perdre une part importante de son SRI en deux ou trois saisons ; c’est ce qui a nourri l’idée que « le blanc, ça ne tient pas ».

Deux facteurs protègent un SRI dans la durée. Le premier est chimique : la finition PH107TCL, à résines acryliques, résiste aux UV et limite l’accroche des salissures. C’est elle qui explique le 119 après 4 000 h. Le second est humain : un nettoyage à l’eau claire ou basse pression tous les 12 à 15 mois, décrit dans notre guide entretien d’un cool roof. Sans finition et sans entretien, même un bon produit décroche.

SRI, couleur et type de support

Le SRI dépend du revêtement, pas du support. Un système PrimaTherm® appliqué sur bac acier, sur membrane bitumineuse affiche le même SRI, à condition que le film ait l’épaisseur prévue et que le support ne migre pas à travers lui, d’où le primaire bloqueur sur bitume. Ce qui change avec le support, c’est la préparation, les rendements et le gain intérieur, pas l’indice.

La couleur, elle, change tout. Les teintes claires non blanches (gris perle, beige) peuvent atteindre des SRI intermédiaires grâce à des pigments réfléchissant l’infrarouge, mais aucune ne rejoint le blanc. Quand un PLU impose une teinte, nous le disons : le SRI baissera, et nous chiffrons de combien à partir des données du fabricant.

Mesurer sur le terrain : ce que l’on peut vérifier soi-même

Le SRI se calcule en laboratoire, mais ses effets se mesurent sur votre toit.

  • Caméra thermique infrarouge : température de surface, zone traitée contre zone témoin, à la même heure. C’est la mesure que nous réalisons à la réception de chaque chantier ; sur notre chantier de Marignane, elle a donné 57,8 °C contre 28,6 °C.
  • Albédomètre ou pyranomètres inversés : mesure de la réflectance in situ, utile pour suivre l’encrassement d’une année sur l’autre.
  • Sondes de température sous toiture et relevés de consommation de climatisation : ce sont les données qui alimentent l’étude de rentabilité.

Ces mesures terrain ne remplacent pas le rapport d’essai : elles le confirment sur votre bâtiment, dans votre climat.

Utiliser le SRI dans un cahier des charges

Pour un appel d’offres ou une consultation, trois clauses suffisent à écarter les produits sans preuve :

  1. « Le revêtement présentera un indice SRI ≥ 100 à l’état neuf, calculé selon ASTM E1980 à partir de mesures selon ASTM E903 et ASTM C1371, attesté par un rapport d’essai de laboratoire indépendant joint à l’offre. »
  2. « Le candidat fournira le SRI après vieillissement accéléré (méthode et durée précisées) attesté par un rapport d’essai. »
  3. « L’applicateur remettra un contrôle d’épaisseurs et une fiche de suivi chantier attestant du respect des rendements du fabricant, ainsi que des mesures de température de surface avant/après. »

Nous répondons aux trois, rapports à l’appui, dans chaque proposition et dans le dossier des ouvrages exécutés. Pour comprendre comment le SRI s’inscrit dans l’ensemble du sujet, le guide cool roofing reprend la physique, les solutions et les limites ; pour une première estimation sur votre toiture, l’étude gratuite répond sous 48 h.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un bon indice SRI pour une toiture ?

Au-delà de 100, une surface reste plus fraîche que le blanc de référence de la norme ASTM E1980. Une membrane blanche neuve se situe autour de 90 à 100, une peinture blanche classique entre 70 et 90, PrimaTherm® à 120. Pour un cahier des charges, exigez une valeur à l’état neuf et une valeur après vieillissement, toutes deux issues d’un rapport de laboratoire.

Comment mesure-t-on l’indice SRI d’un revêtement ?

On ne le mesure pas directement : on le calcule. Un laboratoire mesure la réflectance solaire au spectrophotomètre (ASTM E903) et l’émissivité thermique à l’émissomètre (ASTM C1371), puis applique la méthode de calcul ASTM E1980, qui simule la température d’équilibre de la surface sous un ensoleillement normé et la compare à un noir et un blanc de référence.

Un SRI supérieur à 100, est-ce possible ?

Oui. Le blanc de référence de la norme a une réflectance de 0,80 et une émissivité de 0,90 ; il vaut 100 par convention. Une surface qui réfléchit davantage, comme PrimaTherm® à 0,948, reste plus froide que ce blanc et obtient donc un SRI supérieur à 100. Le rapport Tipee ES-PJ000106-015 donne 120,1 ± 2,8.

Quelle différence entre réflectance solaire et indice SRI ?

La réflectance solaire est la part du rayonnement renvoyée (95 % pour PrimaTherm®). Le SRI ajoute l’émissivité, c’est-à-dire la capacité de la surface à évacuer par rayonnement infrarouge la chaleur qu’elle a absorbée. Deux surfaces de même réflectance peuvent avoir des SRI très différents si l’une émet mal, comme un métal nu.

Le SRI d’une toiture baisse-t-il avec le temps ?

Oui, par encrassement et vieillissement des liants, plus ou moins vite selon le produit. C’est pourquoi les référentiels demandent une valeur vieillie. Pour PrimaTherm®, un échantillon vieilli 4 000 h sous UV-B (ISO 16474-3) conserve un SRI de 119 contre 120 à l’état neuf, grâce à la finition PH107TCL. Un nettoyage tous les 12 à 15 mois entretient cette performance.

Le SRI est-il exigé par la réglementation française ?

Il n’existe pas d’obligation nationale de SRI minimal pour une toiture existante. En revanche, la fiche CEE BAT-EN-112 fixe des exigences de performance sur le revêtement, certains PLU intègrent la clarté des toitures, et les référentiels LEED, BREEAM et HQE fixent des seuils de SRI pour leurs crédits liés aux îlots de chaleur. Nous fournissons les rapports d’essais pour chacun de ces dossiers.

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