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Étude gratuite, réponse sous 48 h04 82 53 16 44
Toiture technique blanche réfléchissante avec lanterneaux et équipements, site Airbus de Marignane
Secteur 09 · responsable infrastructure, facility manager

Cool roof data centers : toiture plus fraîche, moins de froid à produire, sans arrêt

Dans un data center, le froid est le premier poste hors IT et le PUE se joue au degré près. Les groupes froids, dry coolers et condenseurs sont posés sur une toiture qui monte à 50 à 70 °C et aspirent cet air surchauffé au pire moment. Le système PrimaTherm® 4 couches renvoie 95 % du rayonnement solaire et s’applique sans levage, par zones, sans aucun arrêt d’exploitation.

Jusqu’à −30 °C en surface de toitureJusqu’à −40 % de climatisation95 % de réflectance · SRI 120 certifiés

Votre étude gratuite

Réponse personnalisée sous 48 h, étude adaptée à votre secteur.

GratuitSans engagementCEE vérifiés

Dernier grand chantier livré : plus de 10 000 m² pour SNCF Voyageurs ; −29 °C mesurés à Marignane.

Ce que coûte la chaleur

Chaque été, la toiture pèse sur vos résultats.

30 à 40 %

Le froid, premier poste hors IT

Dans un data center d’ancienne génération ou une salle serveurs d’entreprise, le refroidissement absorbe 30 à 40 % de l’énergie totale. Chaque degré d’air aspiré en plus par les groupes froids se paie en PUE.

50 à 70 °C

Des groupes froids qui aspirent l’air d’un toit à 50 à 70 °C

Dry coolers, condenseurs et chillers sont posés sur le toit. Au-dessus d’une surface sombre, l’air aspiré dépasse largement la température extérieure au moment où ils sont le plus sollicités et le plus proches de leur limite.

+10 °C

Des batteries et des locaux techniques qui vieillissent vite

La durée de vie d’une batterie d’onduleur est divisée par deux environ tous les 10 °C au-dessus de 25 °C. TGBT, locaux batteries et galeries techniques sous toiture cuisent tout l’été.

La solution

Votre toiture renvoie le soleil au lieu de l’absorber.

Une toiture sombre absorbe le rayonnement et dépasse 60 °C en surface. Le système PrimaTherm® 4 couches le renvoie avant qu’il n’entre dans le bâtiment.

Toiture sombre · absorption
50 à 70 °C en surface

Une membrane bitumineuse ou un bac acier sombre absorbe jusqu’à 90 % du rayonnement solaire.

  • La chaleur descend dans les volumes et les derniers niveaux
  • Climatisation et groupes froids en surrégime aux heures les plus chères
  • Chocs thermiques répétés : l’étanchéité vieillit plus vite
Toiture PrimaTherm® · réflexion
25 à 35 °C en surface

95 % du rayonnement renvoyé (ASTM E903-12), émissivité 0,89, indice SRI 120.

  • Jusqu’à −30 °C en surface, mesurés à la réception au thermomètre infrarouge
  • Jusqu’à −7 °C ressentis à l’intérieur, jusqu’à −40 % de climatisation
  • Solution passive, sans énergie, posée sans levage et sans arrêt d’activité
Vos bâtiments

Une solution pour chaque site.

  • 01

    Data centers de colocation

    Salles en exploitation continue, terrasses techniques encombrées.

  • 02

    Salles informatiques d’entreprise

    Locaux climatisés sous toiture-terrasse.

  • 03

    Locaux télécoms et edge

    Petits bâtiments très exposés, refroidissement critique.

  • 04

    Bureaux et locaux techniques

    Plateaux climatisés, CEE sous conditions.

Data centers : pourquoi la toiture compte dans le PUE

Le PUE rapporte l’énergie totale consommée par le site à l’énergie consommée par l’IT. Tout ce qui n’est pas de l’IT, c’est-à-dire principalement le refroidissement, les pertes de conversion et l’éclairage, dégrade l’indicateur. Un site récent en free cooling approche 1,2 ; un bâtiment d’ancienne génération ou une salle serveurs d’entreprise se situe souvent entre 1,5 et 2. Dans ces installations, le froid représente 30 à 40 % de l’énergie totale, et il dépend directement de deux paramètres que la toiture influence : la chaleur qui entre par l’enveloppe et la température de l’air aspiré par les équipements de rejet de chaleur.

La chaleur transmise par l’enveloppe

Sur un hyperscale, la charge IT écrase la charge d’enveloppe et nous serions malhonnêtes de prétendre le contraire. Mais sur une salle serveurs d’entreprise de quelques centaines de m², un site edge, un local télécom, un centre de calcul universitaire ou un data center des années 2000 en bac acier ou en membrane bitumineuse, la toiture est une source de chaleur non négligeable : elle monte à 50 à 70 °C en plein soleil et rayonne vers les salles, les galeries techniques et les locaux électriques. Chaque kilowatt entré par le toit est un kilowatt que les CRAC doivent extraire.

L’air aspiré par les groupes froids, dry coolers et condenseurs

C’est le levier le plus universel. Les équipements de rejet de chaleur sont installés en toiture et aspirent l’air à moins de deux mètres d’une surface à 50 à 70 °C. Leur rendement décroît avec la température d’entrée d’air ; à l’approche de leur température maximale de fonctionnement, ils perdent de la capacité au moment exact où la demande est maximale. Abaisser la surface du toit à 25 à 35 °C abaisse la température de cet air et augmente les heures pendant lesquelles le free cooling ou le mode économique restent possibles.

Salles techniques, onduleurs, batteries

Les locaux électriques sont rarement climatisés avec la même rigueur que les salles IT. TGBT, onduleurs, locaux batteries et galeries de câbles sous toiture chauffent tout l’été. La durée de vie d’une batterie plomb d’onduleur est divisée par deux environ tous les 10 °C au-dessus de 25 °C ; les variateurs et automates se mettent en défaut au-dessus de 40 °C ambiants. Une toiture blanche protège ces locaux sans un kilowattheure de plus.

Canicule et résilience

Lors de la canicule de juillet 2022, plusieurs opérateurs européens ont subi des incidents de refroidissement et des arrêts de service. Un data center est dimensionné pour une température extérieure de référence que les vagues de chaleur dépassent désormais. Réduire la charge thermique de la toiture et la température d’air en entrée des groupes froids fait partie des mesures passives qui repoussent le point de rupture. Voir aussi canicule et protection du bâtiment.

Ce que PrimaTherm® change sur un data center

Hélios applique le système PrimaTherm®, fabriqué en France par Primacoating : un revêtement élastomère en phase aqueuse, sans solvant, appliqué en 4 couches (primaire PH169A, base réflective PH107 en deux passes croisées, finition PH107TCL anti-encrassement). Chaque valeur est mesurée en laboratoire, et les rapports sont joints à la proposition.

Caractéristique Valeur Norme / rapport
Réflectance solaire 95 % ASTM E903-12
Émissivité thermique 0,89 ASTM C1371-15
Indice SRI (état neuf) 120 ASTM E1980 (119 après vieillissement)
Durabilité SRI conservé après 4 000 h QUV durée de vie conventionnelle 20 ans (fiche CEE)
Classement feu extérieur Broof(t3) EN 13501-5, rapport CSTB RA23-0010

Sur un site d’hébergement informatique :

  • jusqu’à −30 °C en toiture : de 50 à 70 °C à 25 à 35 °C, avec −29 °C mesurés par infrarouge à la réception d’un chantier de 5 900 m² en 2026 ;
  • un air moins chaud en entrée des groupes froids, dry coolers et condenseurs, donc un meilleur rendement aux heures de pointe et davantage d’heures en mode économique ;
  • une charge d’enveloppe réduite sur les salles et locaux techniques sous toiture, jusqu’à −7 °C ressentis dans les locaux non climatisés selon l’isolation ;
  • jusqu’à −40 % de consommation de climatisation sur les volumes d’enveloppe concernés, selon la zone climatique ;
  • une étanchéité qui vieillit moins vite, un point qui compte sur un bâtiment où toute infiltration est un incident majeur.

Nous ne promettons pas un gain de PUE sur catalogue. L’étude de rentabilité part de vos relevés (températures d’entrée d’air, consommation des groupes froids, heures de free cooling) et propose un protocole de mesure avant/après.

Sans arrêt d’exploitation : la méthode sur site critique

Aucune charge suspendue au-dessus des équipements

Sur un data center, le vrai risque d’un chantier de toiture n’est pas le produit : c’est la grue. Une charge qui survole un groupe froid, un transformateur ou une salle IT est inacceptable. Notre méthode sans levage supprime ce risque : les fûts de 150 à 200 L et les pompes airless restent au sol, dans une zone balisée définie avec la sécurité du site ; seuls les flexibles, jusqu’à 80 m, montent en toiture. Aucune grue, aucune nacelle lourde, aucune voirie interne neutralisée, aucun impact sur les accès des groupes électrogènes ou des livraisons de fioul.

Phasage par zones, sans coupure

La toiture est découpée en zones définies avec l’exploitation : chaque zone est préparée, appliquée, contrôlée et réceptionnée avant la suivante, hors des pics de charge et des fenêtres de maintenance. Aucun équipement n’est arrêté ni déplacé. Un bâtiment industriel de 3 100 m² a été traité en une semaine, site en activité ; un data center de taille comparable se planifie de la même façon.

Sécurité, habilitations, propreté

  • Plan de prévention, habilitations, badges, escorte, respect des zones d’accès restreint et des consignes de confidentialité.
  • Protection des échangeurs et prises d’air des dry coolers, condenseurs, CTA et groupes électrogènes pendant le nettoyage à moins de 130 bars et pendant l’application ; eaux de lavage maîtrisées, aucun ruissellement vers les équipements.
  • Produit en phase aqueuse, sans solvant, sans odeur, à faible teneur en COV : aucun risque pour la qualité de l’air des salles.
  • Classement feu extérieur Broof(t3) documenté (rapport CSTB RA23-0010).
  • Cartographie de la toiture : chemins de câbles, antennes, paratonnerres, lignes de vie, lanterneaux (laque PrimaTherm® LT possible : une couche environ −25 % d’apports thermiques et de lumière, deux couches environ −50 %).

Supports rencontrés

Bac acier des bâtiments récents (guide cool roof bac acier), membrane bitumineuse des bâtiments réhabilités (cool roof membrane d’étanchéité). Membrane PVC uniquement si posée depuis plus de 10 ans, avec la base d’adhérence PH107PVC ; fibrociment uniquement hors amiante (bâtiments postérieurs à 1997).

CEE, décret tertiaire, ISO 50001 : ce qui s’applique à un data center

  • Prime CEE BAT-EN-112 : non. La fiche vise les bâtiments tertiaires à usage commercial dont le volume est climatisé chaud et froid par pompe à chaleur ; un data center n’y entre pas. MaPrimeRénov’ ne couvre pas le cool roof.
  • Décret tertiaire : les sites de plus de 1 000 m² entrent dans le dispositif Éco Énergie Tertiaire, avec des modalités adaptées à leur intensité énergétique ; le cool roof est une action déclarable sur OPERAT. Voir décret tertiaire et cool roof.
  • ISO 50001 et code de conduite européen pour l’efficacité énergétique des data centers : toute action mesurable sur le froid s’y inscrit, avec le protocole de mesure avant/après que nous fournissons.
  • Reporting : la réduction de consommation de froid alimente les indicateurs environnementaux demandés par les clients de colocation et par la réglementation sur l’empreinte du numérique.
  • Urbanisme : déclaration préalable pour changement de couleur (article R. 421-17 du code de l’urbanisme) selon le PLU ; nous vérifions pour chaque site.

La page aides cool roof 2026 détaille les dispositifs. Le coût dépend de la surface, du support, de la préparation, de l’accès et des contraintes de sécurité : il n’existe que dans la proposition remise après l’étude gratuite.

Références sur sites à accès contrôlé

Notre plus grand chantier : 5 900 m² de membrane bitumineuse sur trois bâtiments, traités d’avril à juin 2026 sur un site aéronautique en activité, −29 °C mesurés à la réception (57,8 °C sur la zone non traitée contre 28,6 °C sur la zone traitée). Nos références aéronautiques et ferroviaires sont des sites industriels sécurisés, en activité continue, avec plans de prévention stricts et toitures encombrées d’équipements : les mêmes contraintes qu’un data center. Voir la réalisation Airbus Marignane et notre chantier ferroviaire à Lyon.

Déroulé d’un projet cool roof sur un data center

  1. Étude gratuite sous 48 h : métré satellite, support, cartographie des équipements de toiture visibles, premiers ordres de grandeur.
  2. Audit technique sur site avec l’exploitation et la sécurité : relevé des équipements, prises d’air, accès, état de l’étanchéité, tests d’adhérence, définition des zones et du protocole de mesure (températures d’entrée d’air, consommation des groupes froids).
  3. Plan de prévention et planning hors pics de charge, dans la fenêtre météo (12 à 35 °C, hygrométrie inférieure à 80 %, pas de pluie dans les 4 h suivant chaque couche).
  4. Préparation : nettoyage à moins de 130 bars avec protection des échangeurs, traitement anti-mousse, reprises ponctuelles, séchage 24 à 72 h.
  5. Application sans levage : primaire, base en deux passes croisées, finition anti-encrassement, zone par zone.
  6. Contrôle et réception : contrôle d’épaisseurs, mesures infrarouge avant/après, vérification des équipements, dossier des ouvrages exécutés, garantie décennale, plan d’entretien.

Le processus d’installation est détaillé étape par étape.

Les objections que nous entendons chez les exploitants

  • « La charge IT écrase tout, la toiture ne compte pas. » Sur un hyperscale en free cooling, le gain d’enveloppe est marginal, et nous le disons. Sur les groupes froids en toiture, sur les locaux techniques et sur toute salle serveurs d’entreprise ou site edge, la toiture compte, et la mesure avant/après le montre.
  • « Nos équipements couvrent toute la toiture. » C’est le cas de la plupart des sites que nous traitons ; la cartographie et le phasage par zones sont faits pour ça.
  • « Le moindre risque est inacceptable. » D’où l’absence totale de levage, la protection des échangeurs, l’absence de solvant et un chantier sous plan de prévention.
  • « Et l’hiver, le free cooling ? » Une toiture blanche ne réchauffe rien en hiver : le soleil bas frappe les façades, et le free cooling hivernal reste intact. Voir cool roof en hiver.
  • « Une peinture, c’est un gadget. » Une peinture blanche du commerce réfléchit 70 à 80 % du rayonnement et perd sa blancheur en deux saisons. PrimaTherm® réfléchit 95 %, conserve son SRI après 4 000 h de vieillissement accéléré et s’applique sous protocole contrôlé.

Sites concernés

  • Data centers de colocation d’ancienne génération, en bac acier ou membrane, avec rejet de chaleur en toiture.
  • Salles serveurs d’entreprise et centres de calcul universitaires ou industriels, où l’enveloppe pèse davantage.
  • Sites edge, locaux télécoms, points de présence : petites surfaces, gain immédiat sur les locaux techniques.
  • Salles informatiques d’hôpitaux et de sites industriels : voir cool roof pour les hôpitaux et cool roof pour l’industrie.

Depuis Saint-Laurent-d’Agny, près de Lyon, nous intervenons en journée sur les sites de la région (Lyon, Saint-Quentin-Fallavier, Grenoble) et partout en France avec une équipe hébergée sur place (Paris, Marseille, Lille, Strasbourg). Le simulateur cool roof donne un premier ordre de grandeur ; l’étude gratuite suit sous 48 h.

Questions fréquentes

Le cool roof améliore-t-il vraiment le PUE d’un data center ?

Il agit sur deux leviers mesurables : la chaleur transmise par l’enveloppe, significative sur une salle serveurs d’entreprise, un site edge ou un bâtiment d’ancienne génération, et la température de l’air aspiré par les équipements de rejet de chaleur posés en toiture, qui conditionne leur rendement et leurs heures de free cooling. Nous ne promettons pas un chiffre de PUE sur catalogue : le gain dépend de l’architecture de refroidissement, et l’étude gratuite le qualifie à partir de vos relevés.

L’application nécessite-t-elle un arrêt ou une fenêtre de maintenance ?

Non. Les travaux se font exclusivement en toiture, par zones, sans jamais toucher aux équipements en service. Notre méthode sans levage laisse les fûts et les pompes au sol dans une zone balisée ; seuls les flexibles montent. Aucune grue ne survole les groupes froids ni les transformateurs, aucune charge suspendue au-dessus du bâtiment, aucune coupure. Le planning est validé avec l’exploitation et la sécurité du site.

Comment protégez-vous les prises d’air et les équipements pendant le nettoyage ?

Chaque équipement est cartographié lors de l’audit préalable : dry coolers, condenseurs, CTA, groupes électrogènes, antennes, chemins de câbles. Les échangeurs et prises d’air sont protégés pendant le nettoyage à moins de 130 bars et pendant l’application ; les eaux de lavage sont maîtrisées, les phases poussiéreuses planifiées hors des pics de charge. Le produit est en phase aqueuse, sans solvant, sans odeur.

Le chantier est-il compatible avec les exigences de sécurité d’un site critique ?

Oui. Nous intervenons sous plan de prévention, avec habilitations, badges, escorte si nécessaire et respect des zones d’accès restreint. Nos chantiers sur sites aéronautiques et ferroviaires sécurisés, à accès contrôlé et activité continue, ont été menés dans ces conditions. Le classement au feu extérieur Broof(t3) du système (rapport CSTB RA23-0010) est documenté.

Un data center est-il éligible à la prime CEE BAT-EN-112 ?

Non. Cette fiche vise les bâtiments tertiaires à usage commercial dont le volume est climatisé chaud et froid par pompe à chaleur ; un data center n’y entre pas. MaPrimeRénov’ ne couvre pas le cool roof. L’action se valorise en revanche dans une démarche ISO 50001, dans le code de conduite européen pour l’efficacité énergétique des data centers et dans la trajectoire du décret tertiaire pour les sites de plus de 1 000 m².

Quelle durée de vie et quel entretien pour le revêtement ?

Le SRI de PrimaTherm® est conservé après 4 000 h de vieillissement accéléré QUV ; la durée de vie conventionnelle retenue par la fiche CEE est de 20 ans. L’entretien se limite à un nettoyage à l’eau basse pression tous les 12 à 15 mois, planifiable avec la maintenance des équipements de toiture. Un plan d’entretien est remis avec le dossier des ouvrages exécutés.

Simulateur

Quel potentiel pour votre toiture ?

Estimation immédiate du potentiel thermique, sans coordonnées ni prix catalogue.

Paramètres du bâtiment

Le potentiel se recalcule à chaque changement. Rien n’est envoyé tant que vous ne demandez pas l’étude.

Type de bâtiment
m²
Support de toiture
Isolation de la toiture
Teinte actuelle de la toiture
Climatisation
Chauffage

Potentiel de votre toiture

Fourchettes physiques, sans euros : l’étude gratuite chiffre ensuite les économies sur vos consommations réelles.

Extrapolé au-delà des simulations du CSTB
Toiture actuelle, plein été≈ 50, 70 °C
Après PrimaTherm®≈ 25, 35 °C
Jusqu’à −30 °C en surface de toiture. Mesuré sur nos chantiers : 57,8 → 28,6 °C (Marignane, juin 2026), 60,3 → 29,6 °C (Le Teil, avril 2026).
Intérieur, sous la toiture
−4 à −6 °C
ressentis selon l’isolation déclarée ; inconfort d’été −14 à −20 % de degrés-heures (CSTB, existant)
Climatisation
−10 à −35 %
de consommation de climatisation (zone H1, Rhône)
Besoin de froid évité
4,4 kWh/m²·an
13,2 MWh/an de froid, soit ≈ 4,4 MWh d’électricité (EER 3)
Chauffage d’hiver
0
aucun surcoût : bâtiment non chauffé ou hors gel
Bilan net d’énergie
+4,4 MWh/an
électricité de climatisation évitée, moins le chauffage ajouté
Pointe solaire évitée
77 kW
de rayonnement en moins à travers la toiture, par 1 000 W/m² de soleil
  • Bâtiment non chauffé ou hors gel : aucun surcoût de chauffage en hiver.

Résultat extrapolé : entrepôt, industrie ou agricole : coefficients du commerce de plain-pied du CSTB ; zone H1 : coefficients H1c du CSTB (Lyon), zones H1a et H1b non simulées. À confirmer par une mesure sur site, comme nous le faisons à la réception de chaque chantier.

Fourchettes indicatives fondées sur les certifications PrimaTherm® (95 % de réflectance, SRI 120), les simulations publiées du CSTB (2024) et nos mesures de chantier. Aucun montant en euros n’est affiché ici : l’étude gratuite chiffre les économies sur vos consommations réelles. Simulateur complet, hypothèses et sources.

Pour aller plus loin
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