Des toitures immenses au-dessus d’équipes qui n’arrêtent pas
Dépôts de bus, ateliers de maintenance, technicentres, halles de messagerie : le transport exploite des bâtiments longs, hauts, souvent couverts en bac acier ou en membrane bitumineuse sombre, parfois éclairés par des sheds en polycarbonate. En été, la surface de toiture dépasse 60 °C et rayonne vers les fosses, les ponts et les postes de travail. Les portes ouvertes n’y changent rien : la chaleur vient d’en haut.
La cadence tombe l’après-midi
Au-delà de 28 °C, l’INRS recommande d’adapter l’organisation pour un travail physique ; au-delà de 35 °C, les opérations de maintenance ralentissent, les pauses s’allongent et le risque d’accident augmente. Sur les quais de messagerie, ce sont les cadences de tri qui décrochent.
Aucun créneau pour fermer
Un dépôt remise la nuit, sort les véhicules le matin et maintient la journée. Toute intervention doit rester en toiture, sans grue dans les circulations, sans voie ou porte neutralisée.
La référence : un technicentre ferroviaire traité en exploitation
Hélios a appliqué un revêtement athermique sur les halles de maintenance du technicentre SNCF de Lyon Gerland, en exploitation, sous plan de prévention ferroviaire, avec des accès coordonnés avec l’exploitant. Fûts et pompe au sol, flexibles en toiture, aucune voie neutralisée. C’est le protocole que nous appliquons sur chaque site de transport.
Ce que le système PrimaTherm® change sur un dépôt ou un atelier
Le système PrimaTherm® est appliqué en 4 couches : primaire PH169 adapté au support, base réflective PH107 en deux passes, finition PH107TCL anti-encrassement. Il renvoie 95 % du rayonnement solaire (ASTM E903-12), avec une émissivité de 0,89 et un indice SRI de 120, conservé à 119 après 4 000 heures de vieillissement accéléré QUV. Classé au feu Broof(t3), il est en phase aqueuse, sans solvant.
- Jusqu’à −30 °C en surface de toiture, mesurés à la réception.
- Jusqu’à −6 °C ressentis sous toiture selon le volume et la ventilation.
- Sur les bâtiments voyageurs et bureaux climatisés, jusqu’à −40 % de climatisation en été.
- Une toiture protégée des chocs thermiques, donc une réfection repoussée, sans charge ajoutée sur la charpente.
Les sheds et voûtes en polycarbonate reçoivent la laque semi-transparente PrimaTherm® LT : l’effet de serre diminue, la lumière naturelle reste.
Exploitation continue, sûreté, coactivité : ce que nous prenons en charge
Nos équipes travaillent sous plan de prévention avec l’exploitant : analyse de risques, habilitations travail en hauteur, fiches de données de sécurité, horaires adaptés, de nuit ou le week-end si l’activité l’impose. La zone au sol est balisée et limitée à quelques mètres carrés, hors circulations. Les exutoires, lanterneaux, garde-corps et cheminements sont protégés puis remis en service à l’identique. Les toitures en bac acier sont nettoyées et les points de corrosion traités avant le primaire ; le guide bac acier détaille la préparation.
Comment se déroule un projet transport avec Hélios
- Étude gratuite sous 48 h : métré satellite des toitures, analyse des supports, priorisation par gain attendu.
- Visite technique et plan de prévention : tests d’adhérence, relevé des points singuliers, calendrier compatible avec l’exploitation.
- Application en 4 couches, sans levage, par zones, exploitation maintenue.
- Réception documentée : mesures infrarouges zone traitée contre zone témoin, contrôle d’épaisseurs, dossier des ouvrages exécutés, attestation décennale, plan d’entretien.
Pourquoi Hélios pour vos sites de transport
Parce que nous avons déjà travaillé en exploitation ferroviaire, avec les contraintes de sûreté et de coactivité qui vont avec, et que nous publions nos mesures. Nous n’annonçons que des valeurs certifiées ou mesurées, nous refusons les supports en fin de vie et nous documentons chaque étape pour votre direction technique et votre autorité organisatrice.
Questions fréquentes
Qu’avez-vous fait au technicentre ferroviaire de Lyon ?
Nous avons appliqué un revêtement athermique sur les halles de maintenance du technicentre de Lyon Gerland, bâtiment en exploitation, avec un plan de prévention ferroviaire et des accès coordonnés avec l’exploitant. Les fûts et la pompe sont restés au sol, seuls les flexibles sont montés en toiture. Le chantier est publié dans nos réalisations avec ses photos.
Faut-il arrêter l’exploitation du dépôt pendant le chantier ?
Non. L’application se fait entièrement en toiture, depuis l’extérieur, sans grue ni échafaudage. La zone au sol est limitée à quelques mètres carrés balisés, hors circulations de véhicules. Nous planifions les zones et les horaires avec l’exploitant, y compris de nuit ou le week-end si l’activité l’impose.
Quel gain dans un atelier non climatisé ?
En surface de toiture, jusqu’à −30 °C. Sous la toiture, jusqu’à −6 °C ressentis selon la hauteur du volume, l’isolation et la ventilation. Le bénéfice se lit surtout aux heures les plus chaudes, là où les postes de maintenance souffrent le plus. Nous mesurons avant et après, à la même heure, zone traitée contre zone témoin.
Et les sheds, voûtes éclairantes et lanterneaux ?
Les surfaces translucides en polycarbonate peuvent recevoir la laque semi-transparente PrimaTherm® LT, qui réduit l’effet de serre tout en conservant la lumière naturelle. Les exutoires de désenfumage restent fonctionnels et sont protégés pendant l’application.
Que dit la réglementation sur la chaleur au poste de travail ?
Le Code du travail impose à l’employeur d’évaluer le risque lié aux fortes chaleurs dans le document unique et d’adapter l’organisation. L’INRS recommande des mesures dès que la température au poste dépasse 28 °C pour un travail physique. Réduire la chaleur reçue par la toiture agit sur la cause et s’ajoute aux mesures organisationnelles.
Un dépôt ou un atelier est-il éligible à une aide ?
La prime CEE BAT-EN-112 vise le tertiaire à usage commercial climatisé par pompe à chaleur ; un dépôt ou un atelier n’y entrent pas. Les bâtiments voyageurs et bureaux climatisés peuvent y prétendre sous conditions, et les collectivités autorités organisatrices peuvent mobiliser le Fonds Vert. Nous vérifions bâtiment par bâtiment pendant l’étude.








