Peinture réflective à Bordeaux : le système que nous appliquons
Hélios est une entreprise cool roof qui intervient à Bordeaux depuis son siège du Rhône. La peinture réflective, aussi appelée peinture réfléchissante ou cool roof, que nous appliquons à Bordeaux est le système PrimaTherm® en quatre couches : primaire d’adhérence PH169, base réflective PH107 en deux passes, finition anti-encrassement PH107TCL. Ses valeurs sont certifiées par des rapports d’essais joints à chaque devis : 95 % de réflectance solaire (ASTM E903-12), émissivité 0,89, SRI 120 (ASTM E1980), classement feu Broof(t3). Application sans levage, site en activité, devis au m² sous 48 h.
Le cool roof à Bordeaux : pourquoi maintenant
Bordeaux est en zone climatique H2 et son climat est océanique : des hivers doux, des étés longtemps tempérés. Mais les normales 1991-2020 comptent déjà une quinzaine de jours par an au-dessus de 30 °C, en hausse nette depuis 2015, et les pointes atteignent des niveaux inconnus jusque-là : 41,2 °C relevés à Mérignac le 23 juillet 2019. Surtout, l’humidité de l’air girondin rend chaque degré plus pénible et la climatisation plus gourmande : à température égale, un entrepôt de Bruges consomme davantage pour maintenir sa consigne qu’un entrepôt de la vallée du Rhône.
En toiture, un bac acier sombre ou une membrane bitumineuse monte à 50–70 °C en surface sous le soleil de juillet. La chaleur descend dans les halls, les surfaces de vente et les chais, et sollicite les installations de froid. Le cool roofing renvoie le rayonnement avant qu’il ne chauffe le bâtiment.
De Mérignac à Bassens, un parc logistique, industriel et viticole
Le tissu de bâtiments concerné est vaste. À l’ouest, Mérignac concentre l’aéroport, le pôle aéronautique-spatial-défense et la zone commerciale de Mérignac Soleil. Au nord, Bruges, Blanquefort et Bordeaux-Lac alignent parcs d’activités, entrepôts logistiques et grandes surfaces ; le marché d’intérêt national de Brienne et les plateformes de Cestas complètent la ceinture logistique. Sur la rive droite, Bassens et sa zone industrialo-portuaire, Lormont, Cenon et Floirac accueillent industries et ateliers. Tout autour, les chais et les bâtiments d’exploitation du Médoc, des Graves et de l’Entre-deux-Mers partagent la même exposition, avec un enjeu de stabilité thermique des cuves et du stockage.
S’y ajoutent les groupes scolaires, les gymnases, les établissements de santé, les hôtels et les copropriétés à toit-terrasse des quartiers récents.
Réglementation locale
Bordeaux Métropole porte un Plan Climat-Air-Énergie Territorial. Un changement de couleur de toiture relève de la déclaration préalable en mairie (art. R. 421-17 du code de l’urbanisme), avec avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre inscrit au patrimoine mondial. Les bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m² sont soumis au décret tertiaire : −40 % d’énergie finale d’ici 2030.
Ce que change une toiture réfléchissante PrimaTherm®
PrimaTherm® est un revêtement élastomère certifié, appliqué en quatre couches : primaire PH169, base réflective PH107 en deux passes, finition PH107TCL. Chaque valeur provient d’un rapport d’essai joint à nos propositions :
| Caractéristique | Valeur | Norme / rapport |
|---|---|---|
| Réflectance solaire | 95 % | ASTM E903-12 |
| Émissivité thermique | 0,89 | ASTM C1371-15 |
| Indice SRI (état neuf) | 120 (119 après vieillissement) | ASTM E1980 |
| Classement feu extérieur | Broof(t3) | rapport CSTB RA23-0010 |
| Durabilité | SRI conservé après 4 000 h QUV | durée de vie conventionnelle 20 ans (fiche CEE) |
Sur une toiture bordelaise en été :
- jusqu’à −30 °C en surface : de 50–70 °C à 25–35 °C. À la réception de notre chantier de 5 900 m² à Marignane, la mesure infrarouge du 19 juin 2026 relevait 57,8 °C sur la zone non traitée contre 28,6 °C sur la zone traitée ;
- jusqu’à −6 °C ressentis à l’intérieur selon l’isolation. À Périgny, en Charente-Maritime, les combles d’un bâtiment de salaison en bac acier sont passés de 50 à 30 °C ;
- jusqu’à −30 % de consommation de climatisation : en zone H2, la fourchette constatée va de 20 à 30 %, et le retour sur investissement se situe généralement entre 3 et 5 ans. À Périgny, la consommation de froid a baissé de 35 % ;
- une étanchéité protégée des UV et des chocs thermiques, ce qui prolonge la vie utile des membranes exposées à l’alternance pluie-soleil du climat océanique.
L’hiver ne remet pas le bilan en cause : le soleil bas frappe les façades, très peu les toitures. La durabilité repose sur la finition PH107TCL anti-encrassement, qui limite le développement des mousses et des algues favorisées par l’humidité, et sur un nettoyage basse pression tous les 12 à 15 mois. Le fonctionnement du système est détaillé sur la page peinture réfléchissante cool roof.
Bâtiments concernés à Bordeaux
- Logistique : entrepôts et plateformes de Bruges, Cestas, Bordeaux-Lac et Bassens. Voir cool roof pour les bâtiments logistiques.
- Industrie : halls et ateliers de Mérignac, de Bassens, de Blanquefort et de la rive droite. Voir cool roof pour l’industrie.
- Agricole et viticole : chais, caves coopératives et bâtiments d’exploitation de la Gironde. Voir cool roof pour les bâtiments agricoles.
- Grande distribution et centres commerciaux : Mérignac Soleil, Bordeaux-Lac et les grandes surfaces de la rocade. Voir cool roof pour la grande distribution et centres commerciaux.
- Bâtiments publics, écoles et hôpitaux : groupes scolaires, gymnases, établissements de santé. Voir cool roof pour les bâtiments publics et cool roof hôpitaux.
- Copropriétés et hôtels : immeubles à toit-terrasse (TVA 10 %) et établissements hôteliers. Voir cool roof en copropriété et hôtels-restaurants.
Côté supports, le bac acier des entrepôts et des chais, la membrane bitumineuse des bureaux et le toit plat représentent l’essentiel des cas. Le PVC est traité uniquement s’il a plus de dix ans, avec une base d’adhérence spécifique ; le fibrociment uniquement hors amiante (bâtiments postérieurs à 1997).
Notre intervention à Bordeaux
Notre siège est à Saint-Laurent-d’Agny, au sud de Lyon, à environ 424 km de Bordeaux. À cette distance, l’intervention est planifiée avec une équipe hébergée sur place le temps du chantier, selon le schéma suivi sur notre chantier de Marignane d’avril à juin 2026 : trois bâtiments, 5 900 m², site en activité du premier au dernier jour.
Sans levage
Fûts et machines restent au sol ; seuls les flexibles montent en toiture. Pas de grue, pas de réservation de voirie, pas d’emprise sur vos quais de chargement : sur une plateforme de Bruges ou dans un chai en période de vendanges, l’exploitation continue.
Les étapes
- Étude gratuite sous 48 h : métré satellite, identification du support, premier calcul des aides. Demander l’étude.
- Visite technique : test d’adhérence sur trois zones, relevé des points singuliers (lanterneaux, acrotères, évacuations), planning tenant compte des épisodes pluvieux.
- Préparation : nettoyage basse pression, traitement des mousses, reprise des points d’étanchéité si nécessaire.
- Application en quatre couches : primaire PH169, base réflective PH107 en deux passes croisées, finition PH107TCL. Fenêtre d’application entre 12 et 35 °C sur support sec : à Bordeaux, d’avril à octobre.
- Contrôle et remise : contrôle d’épaisseurs, mesure infrarouge avant/après, fiche de suivi chantier et dossier des ouvrages exécutés.
Les lanterneaux en polycarbonate reçoivent la laque PrimaTherm® LT (une couche ≈ −25 % de lumière et d’apports thermiques, deux couches ≈ −50 %). Le processus d’installation est décrit pas à pas.
Les réalisations les plus proches
Le système PrimaTherm® est fabriqué par Primacoating à La Rochelle, à moins de 200 km de Bordeaux, et plusieurs de nos chantiers de Charente-Maritime en illustrent le comportement en climat océanique :
- Périgny : 2 000 m² de bac acier sur un bâtiment de salaison, combles passés de 50 à 30 °C, −35 % de consommation de froid.
- École de La Rochelle : 1 000 m² de membrane bitumineuse, couplage avec une installation photovoltaïque.
- Bureaux en EPDM de 1 500 m² et usine agroalimentaire de 3 000 m², également à La Rochelle.
Notre chantier de référence reste Airbus Marignane : 5 900 m², −29 °C mesurés, réalisé par Hélios site en activité.
Aides et réglementation
CEE BAT-EN-112. En zone H2, la fiche vaut 170 kWh cumac par m² de toiture traitée. L’éligibilité est conditionnelle : bâtiment tertiaire à usage commercial, volume climatisé chaud et froid par pompe à chaleur. Elle ne s’applique pas telle quelle à l’industrie, à la logistique ni à l’agricole. Nous vérifions le cas de votre bâtiment dans l’étude gratuite. MaPrimeRénov’ ne couvre pas le cool roof. Le panorama complet est sur la page aides cool roof 2026.
Décret tertiaire. Les bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m² doivent réduire leur consommation d’énergie finale de 40 % d’ici 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050. Voir décret tertiaire et cool roof.
Déclaration préalable. Une déclaration préalable est déposée en mairie avant travaux pour le changement de couleur de la toiture. Nous préparons le dossier avec vous.
TVA 10 %. Pour les copropriétés et logements de plus de deux ans, fourniture et pose bénéficient du taux réduit.
Et le coût ? Il dépend de la surface, du support, de la préparation, de l’accès et des aides ; le chiffrage arrive avec l’étude gratuite. Le simulateur de rentabilité donne en deux minutes un ordre de grandeur, et la page rentabilité du cool roof explique la méthode. Les particuliers trouveront la peinture PrimaTherm® en boutique.
Autour de Bordeaux
Nous couvrons la Gironde et tout le grand Sud-Ouest : Biarritz, Bayonne et le Pays basque, Toulouse par l’A62, Nantes et la façade atlantique, Clermont-Ferrand par l’A89. Retrouvez toutes nos zones d’intervention.
Questions fréquentes — cool roof Bordeaux
Sous quel délai intervenez-vous à Bordeaux et en Gironde ?
L’étude gratuite est rendue sous 48 h. Bordeaux est à environ 424 km de notre siège de Saint-Laurent-d’Agny : l’intervention est planifiée avec une équipe hébergée sur place le temps du chantier. Le chantier dure de quelques jours à deux semaines selon la surface, sans interruption de votre activité ni grue sur la voirie.
Le cool roof est-il adapté au climat océanique bordelais ?
Oui. Les pointes sont moins fréquentes qu’en Méditerranée, mais elles sont de plus en plus fortes (41,2 °C à Mérignac en 2019) et l’humidité rend la climatisation gourmande. En zone H2, la réduction de consommation de climatisation constatée va de 20 à 30 %, avec un retour sur investissement généralement compris entre 3 et 5 ans. En hiver, le soleil bas frappe les façades, très peu les toitures : le bilan annuel reste positif.
Un chai ou une cave viticole peut-il être traité ?
Oui, et c’est l’un des cas où le gain est le plus sensible : la stabilité thermique des cuves et des zones de stockage dépend directement de la toiture. À Périgny, en Charente-Maritime, un bâtiment de salaison de 2 000 m² en bac acier a vu ses combles passer de 50 à 30 °C et sa consommation de froid baisser de 35 %. La fiche CEE ne s’applique toutefois pas telle quelle aux bâtiments agricoles.
Quelles aides pour un cool roof à Bordeaux ?
La Gironde est en zone H2 : la fiche CEE BAT-EN-112 vaut 170 kWh cumac par m², sous conditions : bâtiment tertiaire à usage commercial, volume climatisé chaud et froid par pompe à chaleur. Elle ne s’applique pas telle quelle à un entrepôt de Bruges ou une usine de Bassens. MaPrimeRénov’ ne couvre pas le cool roof. Nous vérifions l’éligibilité avant tout engagement.
L’installation perturbe-t-elle l’activité de mon entreprise ?
Non. L’application se fait exclusivement en toiture, sans levage : fûts et machines restent au sol, seuls les flexibles montent. Aucune intervention à l’intérieur, aucune grue, aucune réservation de voirie. Votre activité continue normalement pendant toute la durée des travaux. Les particuliers et petites surfaces peuvent par ailleurs acheter la peinture PrimaTherm® en boutique.
