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Cool roof · Paris (75) · Île-de-France

Cool roof à Paris et en Île-de-France : jusqu’à −30 °C sur vos toitures

Paris cumule un îlot de chaleur urbain marqué et un parc de toitures-terrasses sombres qui dépassent 60 °C en été. Hélios applique le système PrimaTherm® (95 % de réflectance, SRI 120) sur les bâtiments tertiaires, logistiques et industriels de Paris et d’Île-de-France, comme sur notre chantier de Paris-Le Bourget. Étude gratuite, réponse sous 48 h.

Réflectance 95 % · SRI 120 certifiésÉtude gratuite, réponse sous 48 hApplication sans levage, site en activité

Mis à jour le 11 septembre 2026

Votre étude gratuite à Paris

Réponse personnalisée sous 48 h, métré satellite inclus.

GratuitSans engagementCEE vérifiés

Dernier grand chantier livré : plus de 10 000 m² pour SNCF Voyageurs ; −29 °C mesurés à Marignane.

Climat local

zone climatique H1 (Nord / Est / Centre-Est)

une dizaine de jours par an au-dessus de 30 °C (normales 1991-2020, arrondi), en hausse nette depuis 2015 L’îlot de chaleur urbain maintient les nuits d’été parisiennes nettement plus chaudes qu’en grande couronne, et le record de 42,6 °C a été relevé à Paris-Montsouris le 25 juillet 2019.

Depuis notre siège

≈ 398 km de Saint-Laurent-d’Agny (69)

Équipe d’applicateurs Hélios : intervention planifiée, équipe hébergée sur site le temps du chantier. Fûts et machines au sol, seuls les flexibles montent en toiture.

Aides & CEE

160 kWh cumac / m² (zone H1)

Fiche BAT-EN-112, sous conditions : tertiaire à usage commercial, volume climatisé (chaud et froid par pompe à chaleur). Détail des aides.

Référence la plus proche

Airbus — Paris-Le Bourget (Dugny) (93)

Membrane d’étanchéité (toiture-terrasse) · Industrie aéronautique

Voir le chantier ↗

Peinture réflective à Paris : le système que nous appliquons

Hélios est une entreprise cool roof qui intervient à Paris depuis son siège du Rhône. La peinture réflective, aussi appelée peinture réfléchissante ou cool roof, que nous appliquons à Paris est le système PrimaTherm® en quatre couches : primaire d’adhérence PH169, base réflective PH107 en deux passes, finition anti-encrassement PH107TCL. Ses valeurs sont certifiées par des rapports d’essais joints à chaque devis : 95 % de réflectance solaire (ASTM E903-12), émissivité 0,89, SRI 120 (ASTM E1980), classement feu Broof(t3). Application sans levage, site en activité, devis au m² sous 48 h.

Le cool roof à Paris : pourquoi maintenant

Paris est en zone climatique H1. Sur les normales 1991-2020, la capitale compte une dizaine de jours par an au-dessus de 30 °C, un chiffre en hausse nette depuis 2015 : le 25 juillet 2019, la station de Paris-Montsouris a relevé 42,6 °C, record absolu de la ville. Ce qui rend Paris particulière, c’est moins la pointe de température que ce qui se passe la nuit. L’îlot de chaleur urbain, alimenté par la densité du bâti, les surfaces minérales sombres et la chaleur rejetée par les climatiseurs, maintient Paris intra-muros plusieurs degrés au-dessus de la grande couronne après le coucher du soleil. Les bâtiments ne se déchargent plus de la chaleur accumulée dans la journée, et les groupes froids repartent chaque matin d’un niveau plus élevé.

Une toiture sombre est le premier contributeur de ce phénomène à l’échelle d’un bâtiment. En bac acier ou en bitume, elle absorbe l’essentiel du rayonnement solaire et dépasse 60 °C dès qu’il fait 28 °C dehors, y compris pendant les journées « ordinaires » de juin et de septembre qui n’entrent dans aucune statistique de canicule. Cette chaleur descend dans les bureaux, les entrepôts et les plateaux techniques, sollicite la climatisation et fatigue l’étanchéité par cycles thermiques.

La Ville de Paris a fait de l’adaptation aux canicules une priorité de son Plan Climat, et les toitures claires y figurent parmi les leviers de rafraîchissement cités. Sans préjuger de ce que chaque règlement local prévoit pour votre parcelle (nous le vérifions au cas par cas), le sens de l’histoire est clair : les toitures parisiennes doivent renvoyer la chaleur vers le ciel plutôt que vers la rue. Notre article sur le cool roof face à l’îlot de chaleur urbain détaille le mécanisme.

Le tissu de bâtiments visé ne se limite pas à Paris intra-muros. Dans la capitale, ce sont les toitures-terrasses des immeubles de bureaux, des hôpitaux, des écoles et des copropriétés. Autour, ce sont des centaines de milliers de mètres carrés de bac acier : la zone cargo et les plateformes de Roissy, le port de Gennevilliers, le marché de Rungis et sa zone logistique, les entrepôts de Marne-la-Vallée et le parc d’activités de Saint-Ouen-l’Aumône dans le Val-d’Oise. L’Île-de-France concentre aussi l’essentiel des data centers français, dont les toitures abritent des équipements de refroidissement qui travaillent d’autant plus que la surface sous leurs pieds est chaude. C’est sur ce type de toiture que nous sommes intervenus à Paris-Le Bourget, en Seine-Saint-Denis.

Ce que change une toiture réfléchissante PrimaTherm®

Le cool roof que nous appliquons n’est pas une peinture blanche du commerce, qui réfléchit 70 à 80 % du rayonnement et grise en quelques saisons. Le système PrimaTherm® est un revêtement élastomère en phase aqueuse, certifié sur trois grandeurs mesurées en laboratoire :

  • réflectance solaire 95 % (ASTM E903-12) : la part du rayonnement renvoyée avant d’être transformée en chaleur ;
  • émissivité 0,89 (ASTM C1371-15) : la capacité de la surface à réémettre vers le ciel le peu de chaleur absorbée ;
  • SRI 120 (ASTM E1980), l’indice qui combine les deux, là où un blanc de référence vaut 100 et un noir de référence 0.

Le système est appliqué en 4 couches : primaire PH169, base réflective PH107 en deux passes, finition PH107TCL anti-encrassement, qui préserve la réflectance dans l’air chargé en particules de la région parisienne. Il est classé Broof(t3) au feu extérieur (rapport CSTB RA23-0010), et le SRI est conservé après vieillissement accéléré 4 000 h QUV, pour une durée de vie conventionnelle de 20 ans (fiche CEE). Le détail des essais est sur notre page certifications PrimaTherm®.

Concrètement, pour un bâtiment parisien en zone H1, voici les fourchettes que nous savons défendre et que l’étude gratuite affine sur vos consommations :

  • température de surface : jusqu’à −30 °C, de 50–70 °C à 25–35 °C. Sur notre chantier de Marignane, la mesure infrarouge de réception a donné −29 °C (57,8 °C avant, 28,6 °C après, le 19 juin 2026) ;
  • température intérieure : jusqu’à −6 °C ressentis, selon l’isolation du bâtiment. Le gain est le plus fort sur les bâtiments peu isolés, plateformes logistiques et ateliers en tête ;
  • climatisation : entre 15 et 25 % de consommation en moins en zone H1, jusqu’à −40 % dans les zones plus chaudes ;
  • étanchéité : des cycles thermiques divisés par deux en amplitude, donc moins de fissures et une membrane qui vieillit plus lentement ;
  • retour sur investissement : généralement 3 à 5 ans, à chiffrer avec notre simulateur de rentabilité puis dans l’étude.

Et l’hiver parisien ? Le soleil est bas sur l’horizon, il frappe les façades bien plus que les toitures, les journées sont courtes et souvent couvertes. La perte de gain solaire hivernal est marginale face aux économies d’été, et le bilan annuel reste positif en Île-de-France.

Bâtiments concernés à Paris et en Île-de-France

  • Plateformes logistiques et messagerie : entrepôts bac acier de Roissy, Gennevilliers, Rungis, Marne-la-Vallée, Saint-Ouen-l’Aumône, où la chaleur du quai dégrade le confort des préparateurs et la conservation des marchandises. Voir cool roof pour la logistique.
  • Bureaux et sièges sociaux en toiture-terrasse bitumineuse, soumis au décret tertiaire. Voir cool roof sur toit plat.
  • Grande distribution et centres commerciaux de la petite et de la grande couronne, où la climatisation des surfaces de vente pèse lourd dans la facture. Voir cool roof pour la grande distribution et centres commerciaux.
  • Bâtiments publics, écoles et hôpitaux : gymnases, groupes scolaires, établissements de santé dont les étages supérieurs deviennent inhabitables en canicule. Voir cool roof pour les bâtiments publics, écoles et hôpitaux.
  • Data centers de Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine, dont les groupes froids en toiture aspirent un air surchauffé par la surface. Voir cool roof pour les data centers.
  • Copropriétés à toit-terrasse, où les derniers étages concentrent l’inconfort. Voir cool roof en copropriété.
  • Sites industriels et aéronautiques de la région, à l’image de notre chantier du Bourget. Voir cool roof pour l’industrie.

Notre intervention à Paris

Notre siège est à Saint-Laurent-d’Agny, dans le Rhône, à environ 400 km à vol d’oiseau de Paris et près de 470 km par l’autoroute. À cette distance, l’intervention est planifiée et l’équipe d’applicateurs est hébergée sur site le temps du chantier. Cela ne change rien à la méthode ni au coût de mobilisation, parce que notre procédé sans levage ne dépend d’aucun matériel lourd local : les fûts et les machines de pulvérisation restent au sol, seuls les flexibles montent en toiture. À Paris, cet argument compte double. Pas de grue à réserver, pas d’autorisation d’occupation de la voirie, pas de camion-nacelle immobilisé sur une rue étroite, et un bâtiment qui reste en activité pendant toute l’application.

Le déroulement est le même que sur tous nos chantiers :

  1. Étude gratuite sous 48 h depuis la page diagnostic gratuit : métré satellite, analyse du support, première estimation du potentiel et des aides mobilisables.
  2. Visite technique : test d’adhérence, relevé des lanterneaux, des équipements en toiture et des points singuliers, vérification de l’état de l’étanchéité (les reprises ponctuelles se font avant l’application).
  3. Proposition chiffrée et calage du planning sur une fenêtre météo compatible (support sec, 12 à 35 °C), en pratique d’avril à octobre en Île-de-France.
  4. Application en 4 couches avec contrôle des épaisseurs à chaque passe et fiche de suivi de chantier. Les lanterneaux peuvent recevoir la laque PrimaTherm® LT (une couche pour environ −25 % de lumière transmise, deux pour environ −50 %) afin d’ajuster la luminosité sans obscurcir les postes de travail.
  5. Réception avec mesure infrarouge avant/après, puis un nettoyage à l’eau basse pression tous les 12 à 15 mois pour conserver la réflectance. Le processus d’installation est décrit étape par étape.

Combien coûte un cool roof à Paris ? Le coût dépend de la surface, du support, de la préparation nécessaire, de l’accès et des aides mobilisables. Nous ne publions pas de tarif au m² pour les bâtiments professionnels : le prix n’existe que dans la proposition envoyée après l’étude.

La référence la plus proche est notre chantier pour Airbus sur le site de Paris-Le Bourget (Seine-Saint-Denis), à une dizaine de kilomètres du centre de Paris ; l’étude de cas est en préparation et sera publiée sur la page du chantier. Nos autres références publiables, dont 5 900 m² traités sur trois bâtiments à Marignane et un technicentre ferroviaire à Lyon, sont présentées dans nos réalisations.

Aides et réglementation

  • CEE BAT-EN-112 : en zone H1, la fiche vaut 160 kWh cumac par m² de toiture traitée. L’éligibilité est conditionnelle : bâtiment tertiaire à usage commercial, volume climatisé chaud et froid par pompe à chaleur. Elle ne s’applique pas telle quelle à la logistique ou à l’industrie. Nous la vérifions pendant l’étude et ne la promettons jamais avant. MaPrimeRénov’ ne couvre pas le cool roof. Le détail est sur notre page aides cool roof 2026.
  • Décret tertiaire : Paris et l’Île-de-France concentrent le plus grand parc tertiaire de France, assujetti à −40 % de consommation d’énergie finale en 2030 pour les bâtiments de plus de 1 000 m². Le cool roof est une action à temps de retour court, déclarable sur la plateforme OPERAT. Voir décret tertiaire et cool roof.
  • Urbanisme : le changement de couleur d’une toiture relève d’une déclaration préalable (art. R. 421-17 du code de l’urbanisme). À Paris, de nombreux immeubles se trouvent dans un périmètre de protection des monuments historiques où l’avis de l’architecte des Bâtiments de France peut être requis, et le PLU encadre l’aspect des toitures : nous instruisons ce point avant tout engagement.
  • TVA 10 % en fourniture et pose sur un logement de plus de 2 ans, ce qui concerne directement les copropriétés parisiennes.

Autour de Paris

Depuis l’Île-de-France, nous couvrons le nord et l’est du pays avec la même organisation : cool roof à Rouen et la vallée de la Seine, cool roof à Lille et la métropole lilloise, cool roof à Dijon sur l’axe Paris-Lyon, cool roof à Metz et le sillon lorrain. La liste complète des villes où nous intervenons est sur la page Où intervenons-nous.

En petite et grande couronne, nos équipes traitent les toitures d’Argenteuil, de Créteil, de Montreuil, de Courbevoie et de La Défense, de Versailles et de Saint-Quentin-en-Yvelines, ainsi que les plateformes logistiques de Roissy, de Marne-la-Vallée et d’Évry-Courcouronnes : bureaux, entrepôts, ateliers et bâtiments publics, avec le même devis au m² sous 48 h.

Questions fréquentes — cool roof Paris

Sous quel délai Hélios intervient-il à Paris et en Île-de-France ?

Vous recevez une réponse à votre demande d’étude sous 48 h, avec un métré satellite et une première qualification. Notre siège est à Saint-Laurent-d’Agny, près de Lyon : à Paris, l’intervention est planifiée et l’équipe est hébergée sur site le temps du chantier. Le calendrier dépend surtout de la fenêtre météo (support sec, 12 à 35 °C), soit d’avril à octobre en Île-de-France.

Un cool roof est-il vraiment utile à Paris, avec une dizaine de jours par an au-dessus de 30 °C ?

Oui, parce que la toiture ne réagit pas à la température de l’air mais au rayonnement solaire : un toit sombre dépasse 60 °C dès qu’il fait 28 °C dehors. Paris ajoute l’îlot de chaleur urbain, qui empêche les bâtiments de se décharger la nuit. Le cool roof abaisse la température de surface jusqu’à −30 °C, réduit la climatisation de 15 à 25 % en zone H1 et prolonge l’étanchéité, un argument décisif pour les toitures-terrasses bitumineuses parisiennes.

Quels supports traitez-vous en Île-de-France ?

Bac acier laqué ou galvanisé (plateformes logistiques de Roissy, Gennevilliers, Rungis, Marne-la-Vallée, Saint-Ouen-l’Aumône), membrane bitumineuse (toitures-terrasses de bureaux, d’écoles, d’hôpitaux et de copropriétés), EPDM, fibrociment sans amiante (bâtiments postérieurs à 1997) et membrane PVC posée depuis plus de 10 ans. Le diagnostic vérifie l’adhérence sur chaque support avant tout engagement.

Quelles aides pour un cool roof à Paris ?

Paris est en zone climatique H1 : la fiche CEE BAT-EN-112 vaut 160 kWh cumac par m², sous conditions strictes (bâtiment tertiaire à usage commercial, volume climatisé chaud et froid par pompe à chaleur). L’éligibilité est vérifiée pendant l’étude, jamais promise à l’avance. MaPrimeRénov’ ne couvre pas le cool roof. Pour les copropriétés, la TVA à 10 % s’applique en fourniture et pose sur un logement de plus de 2 ans.

Je suis particulier ou syndic à Paris : puis-je faire un cool roof ?

Pour une copropriété, nous intervenons comme sur un bâtiment tertiaire, après étude gratuite. Le changement de couleur d’une toiture relève d’une déclaration préalable en mairie, et une grande partie de Paris se trouve dans un périmètre protégé où l’avis de l’architecte des Bâtiments de France est requis : nous vérifions ce point avant de vous engager. Pour une petite surface (moins de 500 m²), la boutique vend la peinture PrimaTherm® avec le guide d’application.

Simulateur

Quel potentiel pour votre toiture à Paris ?

Estimation immédiate, sans coordonnées ni prix catalogue. L’étude gratuite chiffre ensuite en euros sur votre bâtiment.

Votre bâtiment

Le potentiel à droite se recalcule à chaque changement. Rien n’est envoyé tant que vous ne demandez pas l’étude : elle chiffre ensuite les économies en euros sur vos consommations réelles.

Potentiel de votre toiture

Ce que votre toiture peut gagner, et ce que l’étude chiffrera en euros.

Toiture sombre, plein été5070 °C
Après PrimaTherm®2535 °C

Jusqu’à 30 °C en surface de toiture.

2 à −4 °C
ressentis à l’intérieur, selon l’isolation déclarée
−10 à −20 %
de consommation de climatisation (zone H1, Paris)
CEE BAT-EN-112 : non applicable telle quelle à ce profil
L’étude identifie les autres leviers (Fonds Vert, aides locales, amortissement, décret tertiaire).

Fourchettes indicatives fondées sur les certifications PrimaTherm® (95 % / SRI 120) et nos mesures chantier. Aucun montant en euros n’est affiché ici : l’étude gratuite chiffre les économies sur vos consommations réelles.

Passons à votre toiture

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