Un hangar aéronautique face au soleil
Un site aéronautique concentre les configurations les plus exposées : des toitures de plusieurs milliers de m² d’un seul tenant, des membranes bitumineuses ou des bacs acier sombres, des volumes de 15 à 25 m de haut, des portes de hangar ouvertes une partie de la journée. En plein été, la surface de toiture dépasse 60 °C et rayonne vers les postes de travail, les avions en maintenance et les pièces en attente.
Des opérations sensibles à la chaleur
Collage de composites, peinture, contrôles dimensionnels, essais : de nombreuses opérations ont des plages de température à respecter. Quand le hall monte au-delà de 35 °C, ce sont des reprogrammations, des pauses supplémentaires et de la fatigue en fin de journée. Sur les magasins de pièces et les ateliers annexes, le stockage subit les mêmes pics.
Climatiser n’est pas une option
Climatiser un hangar est hors de portée technique et énergétique. La seule action possible à grande échelle est de réduire la chaleur reçue par la toiture. C’est exactement ce que fait un revêtement réfléchissant.
La référence : trois bâtiments d’Airbus à Marignane
D’avril à juin 2026, Hélios a traité les toitures du site Airbus de Marignane, soit 5 900 m² de toitures en membrane bitumineuse, en sous-traitance d’un mainteneur multi-technique, sous plan de prévention et site en activité. À la réception, les mesures infrarouges relevaient 57,8 °C sur la zone non traitée et 28,6 °C sur la zone traitée, soit −29 °C. Chaque bâtiment de 3 100 m² a été traité en une semaine, sans levage : fûts et pompe au sol, flexibles en toiture. L’étude de cas complète détaille le déroulé, les photos avant/après et les mesures. Un second site du même groupe, à Paris-Le Bourget, a été traité selon le même protocole.
Ce que le système PrimaTherm® change sur vos halls
Le système PrimaTherm® est appliqué en 4 couches : primaire PH169 adapté au support, base réflective PH107 en deux passes, finition PH107TCL anti-encrassement. Il renvoie 95 % du rayonnement solaire, avec une émissivité de 0,89 et un indice SRI de 120, conservé à 119 après 4 000 heures de vieillissement accéléré QUV. La durée de vie conventionnelle retenue par la fiche CEE est de 20 ans.
- Jusqu’à −30 °C en surface de toiture, mesurés à la réception.
- Jusqu’à −6 °C ressentis sous toiture, selon le volume et la ventilation.
- Une étanchéité protégée des chocs thermiques, donc une réfection repoussée.
- Aucune charge ajoutée à la structure : le revêtement pèse quelques centaines de grammes par m² sec.
Sites classés, sûreté, coactivité : ce que nous prenons en charge
Nos équipes ont l’habitude des sites à accès contrôlé. Nous fournissons en amont l’analyse de risques, les habilitations travail en hauteur, les fiches de données de sécurité et le plan de prévention signé avec votre HSE. Sur le chantier, la zone au sol est balisée et limitée à quelques mètres carrés ; aucune charge n’est levée, aucune voirie n’est réservée. Les exutoires de désenfumage, lanterneaux, garde-corps et cheminements techniques sont protégés puis remis en service à l’identique. Les lanterneaux en polycarbonate peuvent recevoir la laque semi-transparente PrimaTherm® LT pour réduire l’effet de serre sans supprimer la lumière naturelle.
Comment se déroule un projet aéronautique avec Hélios
- Étude gratuite sous 48 h : métré satellite des toitures, analyse des supports, priorisation des bâtiments par gain attendu.
- Visite technique et plan de prévention : tests d’adhérence, relevé des points singuliers, calendrier compatible avec vos opérations.
- Application en 4 couches, bâtiment par bâtiment, sans levage, site en activité.
- Réception documentée : mesures infrarouges zone traitée contre zone témoin, contrôle d’épaisseurs, dossier des ouvrages exécutés, attestation décennale, plan d’entretien.
Pourquoi Hélios pour votre site aéronautique
Parce que nous l’avons déjà fait, dans les conditions réelles d’un grand site aéronautique, et que nous publions les mesures. Nous n’annonçons que des valeurs certifiées ou mesurées, nous refusons les supports en fin de vie et nous documentons chaque étape pour votre HSE et votre mainteneur. Pour un site multi-bâtiments, nous proposons un audit de toitures priorisé et un phasage sur plusieurs exercices.
Questions fréquentes
Qu’avez-vous fait exactement sur votre chantier aéronautique de référence ?
Trois bâtiments, soit 5 900 m² de toitures en membrane bitumineuse, traités d’avril à juin 2026 en sous-traitance d’un mainteneur multi-technique, sous plan de prévention, site en activité. À la réception, le thermomètre infrarouge relevait 57,8 °C sur la zone témoin et 28,6 °C sur la zone traitée, soit −29 °C. Chaque bâtiment de 3 100 m² a été traité en une semaine. L’étude de cas complète est publiée avec les photos et les mesures.
Comment intervenez-vous sans grue ni nacelle lourde sur un site aéronautique ?
Les fûts et la pompe airless restent au sol dans une zone balisée de quelques mètres carrés, à l’écart des circulations. Seuls les flexibles montent en toiture. Il n’y a donc ni grue, ni levage de charges, ni voirie réservée. L’accès en toiture se fait par les moyens du site ou par un accès temporaire validé dans le plan de prévention.
Le chantier perturbe-t-il les opérations du hangar ?
Non. L’application se fait exclusivement en toiture, en phase aqueuse, sans odeur ni solvant. Les exutoires et lanterneaux restent fonctionnels ; ils sont protégés pendant l’application. Nous planifions les zones et les horaires avec le responsable de site et le mainteneur, y compris pour les phases de nettoyage haute pression.
Quel gain sur un hall de production non climatisé ?
En surface, jusqu’à −30 °C. Sous la toiture, jusqu’à −6 °C ressentis selon la hauteur du volume, l’isolation et la ventilation. Sur un hall, le bénéfice se lit surtout aux heures les plus chaudes, en fin d’après-midi, là où les postes de précision souffrent le plus. Nous mesurons avant et après, à la même heure, zone traitée contre zone témoin.
Vos produits sont-ils compatibles avec un site classé ou une zone ATEX ?
Le système PrimaTherm® est en phase aqueuse, sans solvant, classé au feu Broof(t3) selon le rapport CSTB RA23-0010. Les fiches de données de sécurité sont fournies avec le plan de prévention. Les zones ATEX et les contraintes propres au site sont analysées à la visite technique, avec votre HSE.
Un site aéronautique est-il éligible aux CEE ?
La fiche BAT-EN-112 vise le tertiaire à usage commercial climatisé par pompe à chaleur : un hangar n’y entre pas. Les bureaux et locaux tertiaires climatisés du site peuvent, sous conditions, relever de ce cadre. Nous vérifions bâtiment par bâtiment pendant l’étude et n’annonçons aucune prime avant validation.









