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Étude gratuite, réponse sous 48 h04 82 53 16 44
Toiture-terrasse blanche réfléchissante avec centrales de traitement d’air et équipements techniques en service
Secteur 08 · directeur d’établissement, ingénieur biomédical ou technique

Cool roof hôpitaux, cliniques et EHPAD : moins de chaleur sous les toits, sans arrêt

Dans un établissement de santé, la chaleur d’été n’est pas un inconfort : c’est un risque pour les patients fragiles, une contrainte pour les blocs et la pharmacie, et une charge pour des groupes froids qui aspirent l’air d’une toiture à 50 à 70 °C. Le système PrimaTherm® 4 couches renvoie 95 % du rayonnement solaire et s’applique aile par aile, sans grue devant les urgences, sans interrompre un seul service.

Jusqu’à −30 °C en surface de toitureJusqu’à −40 % de climatisation95 % de réflectance · SRI 120 certifiés

Votre étude gratuite

Réponse personnalisée sous 48 h, étude adaptée à votre secteur.

GratuitSans engagementCEE vérifiés

Dernier grand chantier livré : plus de 10 000 m² pour SNCF Voyageurs ; −29 °C mesurés à Marignane.

Ce que coûte la chaleur

Chaque été, la toiture pèse sur vos résultats.

32 °C

Des chambres sous toiture à 28 à 32 °C malgré la climatisation

Au dernier étage d’un bâtiment des années 1970 à 1990, la dalle rayonne toute la nuit. La climatisation, dimensionnée pour un toit sombre, sature aux heures chaudes et les chambres restent au-dessus de 28 °C.

26 °C

Le seuil de vigilance pour les patients fragiles

Personnes âgées, nouveau-nés, dialysés, patients sous certains traitements : au-delà de 26 °C, le plan canicule impose une surveillance renforcée et des pièces rafraîchies. Chaque degré évité soulage les équipes.

50 à 70 °C

Des groupes froids qui aspirent l’air d’un toit surchauffé

Centrales de traitement d’air, groupes froids et condenseurs sont posés sur une toiture à 50 à 70 °C : ils aspirent un air surchauffé et perdent du rendement au moment exact où la demande de froid est maximale.

La solution

Votre toiture renvoie le soleil au lieu de l’absorber.

Une toiture sombre absorbe le rayonnement et dépasse 60 °C en surface. Le système PrimaTherm® 4 couches le renvoie avant qu’il n’entre dans le bâtiment.

Toiture sombre · absorption
50 à 70 °C en surface

Une membrane bitumineuse ou un bac acier sombre absorbe jusqu’à 90 % du rayonnement solaire.

  • La chaleur descend dans les volumes et les derniers niveaux
  • Climatisation et groupes froids en surrégime aux heures les plus chères
  • Chocs thermiques répétés : l’étanchéité vieillit plus vite
Toiture PrimaTherm® · réflexion
25 à 35 °C en surface

95 % du rayonnement renvoyé (ASTM E903-12), émissivité 0,89, indice SRI 120.

  • Jusqu’à −30 °C en surface, mesurés à la réception au thermomètre infrarouge
  • Jusqu’à −7 °C ressentis à l’intérieur, jusqu’à −40 % de climatisation
  • Solution passive, sans énergie, posée sans levage et sans arrêt d’activité
Vos bâtiments

Une solution pour chaque site.

  • 01

    Hôpitaux et cliniques

    Services sous toiture, blocs et plateaux techniques climatisés.

  • 02

    EHPAD et résidences

    Résidents vulnérables, chambres au dernier étage.

  • 03

    Laboratoires et pharmacies

    Températures de stockage à respecter.

  • 04

    Centres de santé et cabinets

    Petites surfaces, patients et personnel exposés.

Chaleur en établissement de santé : un enjeu clinique avant d’être énergétique

Un hôpital, une clinique ou un EHPAD ne peut pas fermer pendant une canicule. Or une grande partie du parc hospitalier date des années 1960 à 1990 : bâtiments d’hébergement à toiture-terrasse bitumée, plateaux techniques en bac acier, isolation d’hiver au mieux. En juillet, la toiture monte à 50 à 70 °C, rayonne vers les chambres du dernier étage et surcharge des installations de climatisation dimensionnées à une autre époque. La direction gère alors trois problèmes en même temps : des patients exposés, des équipes épuisées et une facture de froid qui explose.

Chambres sous toiture, personnes âgées, néonatalogie

Les personnes âgées, les nouveau-nés, les patients dialysés, insuffisants cardiaques ou sous traitements psychotropes régulent mal leur température. Dans une chambre à 28 à 32 °C, le sommeil se dégrade, la déshydratation s’installe, les soignants multiplient les tours. Le plan national de gestion des vagues de chaleur demande aux établissements d’identifier les locaux à risque et de disposer de pièces rafraîchies ; les EHPAD ont l’obligation d’une pièce rafraîchie et d’un plan bleu. Abaisser la température des étages sous toiture réduit le nombre de patients à surveiller et à déplacer. Notre dossier sur l’impact du cool roofing sur la santé rassemble les références disponibles.

Blocs, pharmacie, imagerie, salles serveurs : des locaux à température contrainte

Un établissement de santé abrite des locaux dont la température est une exigence, pas un confort : blocs opératoires et salles de réveil, pharmacie à usage intérieur (médicaments à conserver sous 25 °C), laboratoires, imagerie (IRM, scanners et leurs refroidisseurs), stérilisation, salles serveurs du système d’information hospitalier. Quand la toiture chauffe, ces locaux consomment plus pour tenir leur consigne, et les équipements de refroidissement fonctionnent en limite. Une toiture à 30 °C au lieu de 60 °C redonne de la marge à tout le système.

Le coût du froid et le décret tertiaire

Les établissements de santé de plus de 1 000 m² sont soumis au dispositif Éco Énergie Tertiaire : −40 % de consommation d’énergie finale en 2030, −50 % en 2040, −60 % en 2050, déclarés chaque année sur OPERAT. Le froid est l’un des postes qui augmentent le plus vite, et il est difficile de le réduire sans toucher au confort des patients. Le cool roof agit sur la chaleur entrante, c’est-à-dire sur la demande de froid elle-même, avec un temps de retour généralement de 3 à 5 ans. Voir décret tertiaire et cool roof.

Ce que PrimaTherm® change sur un établissement de santé

Hélios applique le système PrimaTherm®, fabriqué en France par Primacoating : un revêtement élastomère en phase aqueuse, sans solvant, appliqué en 4 couches (primaire PH169A, base réflective PH107 en deux passes croisées, finition PH107TCL anti-encrassement). Chaque valeur est mesurée en laboratoire et le rapport est joint à la proposition.

Caractéristique Valeur Norme / rapport
Réflectance solaire 95 % ASTM E903-12
Émissivité thermique 0,89 ASTM C1371-15
Indice SRI (état neuf) 120 ASTM E1980 (119 après vieillissement)
Durabilité SRI conservé après 4 000 h QUV durée de vie conventionnelle 20 ans (fiche CEE)
Classement feu extérieur Broof(t3) EN 13501-5, rapport CSTB RA23-0010

Sur un hôpital ou une clinique :

  • jusqu’à −30 °C en toiture : de 50 à 70 °C à 25 à 35 °C, avec −29 °C mesurés par infrarouge à la réception d’un chantier de 5 900 m² en 2026 ;
  • jusqu’à −7 °C ressentis dans les chambres et bureaux sous toiture selon l’isolation, et des nuits plus supportables pour les patients alités ;
  • jusqu’à −40 % de consommation de climatisation sur les volumes concernés, soit 15 à 25 % en zone H1, 20 à 30 % en H2, 25 à 40 % en H3 ;
  • des CTA, groupes froids et condenseurs qui aspirent un air moins chaud et retrouvent leur rendement aux heures de pointe ;
  • une étanchéité qui vieillit moins vite, donc une réfection repoussée dans le plan pluriannuel d’investissement ;
  • une solution silencieuse et passive, qui ne rajoute ni bruit ni courant d’air dans les chambres, contrairement à un renfort de climatisation. Notre comparatif cool roof ou climatisation détaille l’arbitrage.

L’étude de rentabilité part de vos relevés de consommation et de la cartographie des locaux sensibles, jamais d’un ratio catalogue.

Intervenir sur un hôpital en activité

C’est la question que pose chaque directeur technique, et la réponse tient en trois points : pas de levage, un phasage par aile, une coordination hygiène et sécurité.

Sans grue, sans coupure, sans accès aux étages

Notre méthode sans levage laisse les fûts de 150 à 200 L et les pompes airless au sol, dans une zone balisée éloignée des accès ; seuls les flexibles, jusqu’à 80 m, montent en toiture. Aucune grue devant les urgences, aucun camion-nacelle sur l’accès ambulances ou l’aire d’hélistation, aucune voirie interne neutralisée. Les équipes n’entrent pas dans les étages de soins : l’accès se fait par les édicules et les trappes de toiture. Le produit est en phase aqueuse, sans solvant, à faible teneur en COV : aucune odeur dans les chambres.

Phasage par aile et par plateau

Un hôpital est un ensemble de bâtiments et d’ailes : nous traitons en priorité les toitures des services d’hébergement les plus exposés (gériatrie, néonatalogie, long séjour), puis les plateaux techniques et logistiques. Chaque zone est préparée, appliquée, contrôlée et réceptionnée avant la suivante, avec un planning validé par la direction technique. Un bâtiment industriel de 3 100 m² a été traité en une semaine, site en activité ; un bâtiment d’hébergement se planifie de la même manière.

Hygiène, sécurité, équipements de toiture

  • Plan de prévention avec le service technique et le service de sécurité incendie ; habilitations, badges, escorte si nécessaire.
  • Prises d’air des CTA protégées pendant le nettoyage et l’application, phases poussiéreuses planifiées avec le service d’hygiène, filtres vérifiés en fin de chantier.
  • Groupes froids, condenseurs, extracteurs de blocs, gaines, antennes : cartographiés, protégés, laissés en service.
  • Classement feu : PrimaTherm® est classé Broof(t3) au feu extérieur (rapport CSTB RA23-0010), le justificatif attendu par la commission de sécurité d’un établissement recevant du public de type U ou J.
  • Lanterneaux des couloirs et halls : laque semi-transparente PrimaTherm® LT (une couche : environ −25 % d’apports thermiques et de lumière ; deux couches : environ −50 %).

Supports rencontrés en milieu hospitalier

Toiture-terrasse en membrane bitumineuse (cool roof toiture bitume), toiture-terrasse (cool roof toit plat), bac acier des plateaux logistiques et cuisines (guide cool roof bac acier) après diagnostic. Membrane PVC uniquement si posée depuis plus de 10 ans, avec la base d’adhérence PH107PVC ; fibrociment uniquement hors amiante (bâtiments postérieurs à 1997).

CEE, financements et réglementation : ce qui s’applique vraiment

Nous préférons être précis avant le montage du dossier.

  • Prime CEE BAT-EN-112 : non dans le cas général. La fiche vise les bâtiments tertiaires à usage commercial dont le volume est climatisé chaud et froid par pompe à chaleur. Un hôpital public, un EHPAD ou un centre de rééducation n’y entrent pas. Une clinique privée climatisée réversible mérite une vérification, que nous faisons sans rien affirmer d’avance.
  • MaPrimeRénov’ ne couvre pas le cool roof.
  • Établissements publics de santé : crédits d’investissement des agences régionales de santé, plans d’investissement pluriannuels, programmes de rénovation énergétique des établissements ; le cool roof y entre comme action à court temps de retour sur le poste froid.
  • EHPAD : plan d’aide à l’investissement de la CNSA pour les établissements habilités, Fonds Vert pour les EHPAD communaux ou intercommunaux.
  • Décret tertiaire : action déclarable sur OPERAT pour les bâtiments de plus de 1 000 m².
  • Urbanisme : déclaration préalable pour changement de couleur (article R. 421-17 du code de l’urbanisme) selon le PLU ; nous vérifions pour chaque bâtiment.

La page aides cool roof 2026 détaille les dispositifs. Le coût dépend de la surface, du support, de la préparation, de l’accès et des aides : il n’existe que dans la proposition remise après l’étude gratuite.

Références sur sites sécurisés et en activité

Notre plus grand chantier : 5 900 m² de membrane bitumineuse sur trois bâtiments, traités d’avril à juin 2026 sur un site aéronautique en activité, −29 °C mesurés à la réception. Nos références aéronautiques et ferroviaires sont des sites à accès contrôlé, plans de prévention stricts et activité continue, comparables aux contraintes d’un hôpital. Voir la réalisation Airbus Marignane et notre chantier ferroviaire à Lyon. Sur un bâtiment recevant des publics fragiles, l’école de 1 000 m² de La Rochelle, chantier Hélios, n’a plus eu besoin de la climatisation prévue après traitement : voir école La Rochelle.

Déroulé d’un projet cool roof hospitalier

  1. Étude gratuite sous 48 h : métré satellite par bâtiment, support, cartographie des services sensibles sous toiture, priorités.
  2. Visite technique avec la direction technique : équipements en toiture, prises d’air, accès, état de l’étanchéité, tests d’adhérence, plan de prévention, proposition chiffrée poste par poste.
  3. Planning par aile validé avec les services, en dehors des pics d’activité, dans la fenêtre météo (12 à 35 °C, hygrométrie inférieure à 80 %, pas de pluie dans les 4 h suivant chaque couche).
  4. Préparation : nettoyage à moins de 130 bars avec protection des prises d’air, traitement anti-mousse, reprises ponctuelles, séchage 24 à 72 h.
  5. Application sans levage : primaire, base en deux passes croisées, finition anti-encrassement.
  6. Contrôle et réception : contrôle d’épaisseurs, mesures infrarouge avant/après, vérification des filtres de CTA, dossier des ouvrages exécutés, garantie décennale, plan d’entretien.

Le processus d’installation est détaillé étape par étape.

Les objections que nous entendons en direction technique

  • « Notre toiture est couverte d’équipements. » C’est le cas de toutes les toitures hospitalières, et de la plupart des toitures industrielles que nous traitons. La visite technique cartographie chaque élément ; l’application se fait autour, sans les déplacer.
  • « Nous climatisons déjà. » Justement : le cool roof réduit la charge que votre climatisation combat, lui redonne de la capacité aux heures chaudes et réduit sa consommation de 15 à 40 % selon la zone.
  • « Une peinture, c’est un gadget. » Une peinture blanche du commerce réfléchit 70 à 80 % du rayonnement et perd sa blancheur en deux saisons. PrimaTherm® réfléchit 95 %, conserve son SRI après 4 000 h de vieillissement accéléré et s’applique sous protocole contrôlé en épaisseur.
  • « Et l’hiver ? » Le soleil bas frappe les façades, pas les toitures ; la perte de gain solaire hivernal est marginale face aux économies d’été. Voir cool roof en hiver.
  • « Le nettoyage va polluer nos prises d’air. » Les prises d’air sont protégées, les phases poussiéreuses planifiées avec l’hygiène, les filtres contrôlés. Aucun solvant, aucune odeur.

Établissements concernés

  • Centres hospitaliers et CHU : bâtiments d’hébergement, plateaux techniques, logistique, cuisines.
  • Cliniques et hôpitaux privés : chambres sous toiture, blocs, imagerie.
  • EHPAD et résidences autonomie : plan bleu, pièces rafraîchies, résidents fragiles.
  • Centres de rééducation, de dialyse, maisons de santé, laboratoires : locaux à température contrainte.
  • Bâtiments de santé des collectivités : voir cool roof pour les bâtiments publics et, pour les publics jeunes, cool roof pour les écoles.

Depuis Saint-Laurent-d’Agny, près de Lyon, nous intervenons en journée sur les établissements de la région (Lyon, Saint-Étienne, Grenoble, Clermont-Ferrand) et partout en France avec une équipe hébergée sur place (Marseille, Montpellier, Paris, Lille). Le simulateur cool roof donne un premier ordre de grandeur par bâtiment ; l’étude gratuite suit sous 48 h.

Questions fréquentes

Le chantier impose-t-il d’interrompre des services ou de fermer des chambres ?

Non. L’application se fait exclusivement en toiture, aile par aile, sous plan de prévention et en coordination avec les services techniques. Notre méthode sans levage laisse les fûts et la pompe au sol dans une zone balisée ; seuls les flexibles montent. Aucune grue devant les urgences ou l’accès ambulances, aucune coupure de CTA, aucun accès aux étages de soins. Le produit est en phase aqueuse, sans solvant, à faible teneur en COV : rien ne descend dans les locaux.

Quel gain de température dans les chambres du dernier étage ?

En toiture, jusqu’à −30 °C en surface (50 à 70 °C vers 25 à 35 °C ; −29 °C mesurés par infrarouge à la réception d’un chantier de 5 900 m² en 2026). Dans les chambres, le gain dépend de l’isolation de la toiture : jusqu’à 4 à 7 °C ressentis sous une dalle peu isolée, 1 à 3 °C sur un bâtiment bien isolé. Surtout, la climatisation existante retrouve sa capacité aux heures chaudes et la chaleur rayonnée par le plafond, la plus pénible pour un patient alité, disparaît.

Un hôpital est-il éligible à la prime CEE BAT-EN-112 ?

Dans le cas général, non. Cette fiche vise les bâtiments tertiaires à usage commercial dont le volume est climatisé chaud et froid par pompe à chaleur ; un hôpital public, un EHPAD ou un centre de rééducation n’y entrent pas. Le cas d’une clinique privée climatisée réversible mérite une vérification, que nous faisons sans rien promettre. MaPrimeRénov’ ne couvre pas le cool roof. Les leviers réels sont les crédits d’investissement des ARS, les plans d’investissement des établissements et, pour les EHPAD, le plan d’aide à l’investissement de la CNSA.

Comment gérez-vous les prises d’air des centrales de traitement d’air pendant le nettoyage et l’application ?

Chaque équipement de toiture est cartographié lors de la visite technique. Les prises d’air neuves des CTA sont protégées pendant le nettoyage à moins de 130 bars et pendant l’application ; les phases poussiéreuses sont planifiées avec le service technique et le service d’hygiène, et les filtres sont vérifiés à la fin. Aucun solvant n’est utilisé et le produit est sans odeur, ce qui permet de travailler à proximité des prises d’air sans risque pour la qualité de l’air intérieur.

Quels bâtiments hospitaliers sont concernés ?

Les bâtiments d’hébergement à toiture-terrasse en bitume des années 1960 à 1990, les plateaux techniques et logistiques en bac acier, les EHPAD et centres de rééducation à toit plat, les locaux de pharmacie et les salles serveurs sous toiture. Le fibrociment n’est traité qu’hors amiante (bâtiments postérieurs à 1997) et la membrane PVC uniquement si posée depuis plus de 10 ans.

Combien de temps dure le revêtement et comment l’entretenir ?

Le SRI de PrimaTherm® est conservé après 4 000 h de vieillissement accéléré QUV ; la durée de vie conventionnelle retenue par la fiche CEE est de 20 ans. L’entretien se limite à un nettoyage à l’eau basse pression tous les 12 à 15 mois, intégrable au contrat de maintenance des toitures. Un plan d’entretien est remis avec le dossier des ouvrages exécutés.

Simulateur

Quel potentiel pour votre toiture ?

Estimation immédiate du potentiel thermique, sans coordonnées ni prix catalogue.

Paramètres du bâtiment

Le potentiel se recalcule à chaque changement. Rien n’est envoyé tant que vous ne demandez pas l’étude.

Type de bâtiment
m²
Support de toiture
Isolation de la toiture
Teinte actuelle de la toiture
Climatisation
Chauffage

Potentiel de votre toiture

Fourchettes physiques, sans euros : l’étude gratuite chiffre ensuite les économies sur vos consommations réelles.

Calé sur les simulations du CSTB (2024)
Toiture actuelle, plein été≈ 50, 70 °C
Après PrimaTherm®≈ 25, 35 °C
Jusqu’à −30 °C en surface de toiture. Mesuré sur nos chantiers : 57,8 → 28,6 °C (Marignane, juin 2026), 60,3 → 29,6 °C (Le Teil, avril 2026).
Intérieur, sous la toiture
−4 à −6 °C
ressentis selon l’isolation déclarée ; inconfort d’été −14 à −20 % de degrés-heures (CSTB, existant)
Climatisation
−10 à −35 %
de consommation de climatisation (zone H1, Rhône)
Besoin de froid évité
4,4 kWh/m²·an
13,2 MWh/an de froid, soit ≈ 4,4 MWh d’électricité (EER 3)
Chauffage d’hiver
0
aucun surcoût : bâtiment non chauffé ou hors gel
Bilan net d’énergie
+4,4 MWh/an
électricité de climatisation évitée, moins le chauffage ajouté
Pointe solaire évitée
77 kW
de rayonnement en moins à travers la toiture, par 1 000 W/m² de soleil
  • Bâtiment non chauffé ou hors gel : aucun surcoût de chauffage en hiver.

Fourchettes indicatives fondées sur les certifications PrimaTherm® (95 % de réflectance, SRI 120), les simulations publiées du CSTB (2024) et nos mesures de chantier. Aucun montant en euros n’est affiché ici : l’étude gratuite chiffre les économies sur vos consommations réelles. Simulateur complet, hypothèses et sources.

Pour aller plus loin
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