Le potentiel de votre toiture, chiffré sans vous survendre.
Un simulateur calé sur les simulations publiées par le CSTB, qui compte aussi le surcoût de chauffage en hiver et dit quand il extrapole. Températures, kilowattheures, pointe solaire, aides : chaque hypothèse est sourcée, aucun euro n’est inventé. L’étude gratuite chiffre ensuite les économies sur vos consommations réelles.
Potentiel de votre toiture
Fourchettes physiques, sans euros : l’étude gratuite chiffre ensuite les économies sur vos consommations réelles.
- Bâtiment non chauffé ou hors gel : aucun surcoût de chauffage en hiver.
Résultat extrapolé : entrepôt, industrie ou agricole : coefficients du commerce de plain-pied du CSTB ; zone H1 : coefficients H1c du CSTB (Lyon), zones H1a et H1b non simulées. À confirmer par une mesure sur site, comme nous le faisons à la réception de chaque chantier.
Fourchettes indicatives fondées sur les certifications PrimaTherm® (95 % de réflectance, SRI 120), les simulations publiées du CSTB (2024) et nos mesures de chantier. Aucun montant en euros n’est affiché ici : l’étude gratuite chiffre les économies sur vos consommations réelles.
Ce que le simulateur ne chiffre pas
Des effets réels, propres à chaque bâtiment, que l’étude examine un par un.
Hypothèses et sources
- Référence énergétique : rapport CSTB DEB/R2EB 2024-105 pour la DHUP, Étude d’impact des peintures réfléchissantes mises en œuvre en toiture de bâtiments tertiaires, 25 juin 2024 (publié en 2026 par le ministère). Variations de consommation par m² de toiture, commerce de plain-pied « ancien », au point de référence α 0,6 → 0,1 et U 0,5 : froid −7,6 kWh/m².an et chauffage +1,9 en zone H3, −4,9 / +1,5 en H1c, −3,8 / +1,1 en H2b (tableau 25) ; bureau R+1 : environ un quart de ces valeurs par m² de toiture (tableau 21).
- Extension aux autres toitures : le flux solaire transmis est proportionnel à x = Δα × U ; le gain de froid suit (x / 0,25)0,74 et le surcoût de chauffage (x / 0,25)0,70, exposants calés entre le cas de base et le cas extrême du CSTB (α 0,9, U 1 : −18,0 / +4,3 kWh/m².an, tableau 27). Au-delà de U = 1, le résultat est extrapolé et signalé. Zone H1 : coefficients H1c ; outre-mer : froid × 1,5, sans chauffage ; Suisse, Belgique, Luxembourg : coefficients H1.
- Toiture : absorption solaire actuelle 0,9 (sombre), 0,6 (moyenne, valeur standard du CSTB), 0,4 (claire) ; peinture neuve 0,10 (CSTB p. 25). U = 4,8 W/m².K en été et 7,1 en hiver pour un bac acier simple peau (résistances superficielles Th-Bat), 0,8 (années 1975–1980), 0,5 (années 1990), 0,2 (RT 2012 / RE 2020).
- Équipements : électricité de climatisation = besoin de froid ÷ 3 (EER prudent ; les tableaux économiques du CSTB valorisent le froid évité à près de 1 pour 1, ce qui donnerait trois fois plus) ; chauffage : pompe à chaleur COP 3, chaudière gaz rendement 0,86 (règlement UE 813/2013), électrique direct 1 ; bâtiment non chauffé ou hors gel : aucun surcoût. Climatisation partielle : moitié du gain.
- Pointe solaire évitée : Δα × 1 000 W/m² × U ÷ 25, soit le flux transmis par la toiture par ciel clair, convention Th-Bat de résistance superficielle extérieure.
- Températures : toiture sombre 50 à 70 °C en plein été selon le support, 25 à 35 °C après traitement, bonus de zone chaude ; mesures Hélios à la réception : Marignane 57,8 → 28,6 °C en surface et 43,7 → 26,4 °C en sous-face (19 juin 2026), Le Teil 60,3 → 29,6 °C (24 avril 2026). Gain intérieur de −1 à −7 °C selon l’isolation : fourchettes de nos chantiers, « jusqu’à » toujours implicite.
- Pourcentages de climatisation : −12 à −23 % de besoin de froid pour le tertiaire isolé (CSTB) ; −20 à −40 % sur les toitures peu ou pas isolées, fourchette Hélios fondée sur nos relevés et le rapport fabricant, hors du domaine simulé par le CSTB.
- Revêtement : PrimaTherm® 95 % de réflectance (ASTM E903-12), émissivité 0,89 (ASTM C1371-15), SRI 120 (ASTM E1980) conservé à 119 après 4 000 h de vieillissement accéléré ; classement feu Broof(t3) (CSTB RA23-0010). Le calcul suppose la peinture à l’état neuf, comme le CSTB ; l’encrassement réduit la performance sans entretien.
- Limites : ce n’est pas une simulation thermique de votre bâtiment ; les vitrages en toiture ne sont pas déduits ; les bâtiments à étages ne gagnent que sur le dernier niveau ; aucun prix ni économie en euros n’est calculé ici, l’étude le fait sur vos consommations réelles.
Ce que le simulateur fait, ce qu’il ne fait pas, et ce que l’étude ajoute
Ce que calcule le simulateur
- Températures : une toiture sombre atteint 50 à 70 °C en plein été selon le support ; après application, la surface se stabilise entre 25 et 35 °C. Nos relevés à la réception : 57,8 → 28,6 °C à Marignane, 60,3 → 29,6 °C au Teil.
- Énergie : le besoin de froid évité et le surcoût de chauffage par m² de toiture sont lus dans les simulations du CSTB (2024) pour le tertiaire isolé, puis étendus à votre isolation et à votre teinte de toiture par la physique de la paroi. Au-delà du domaine simulé, toiture non isolée notamment, le résultat est marqué « extrapolé ».
- Pointe solaire : la puissance de rayonnement qui ne traverse plus la toiture par ciel clair, utile pour le dimensionnement et les jours de canicule.
- Aides : la fiche CEE BAT-EN-112 selon votre zone et votre usage, et les autres leviers à examiner.
Ce que l’étude gratuite ajoute
L’étude transforme ces fourchettes en euros et en années. Nous partons de vos consommations réelles et de votre tarif du kWh, du métré satellite confirmé sur site, de l’état du support, des contraintes d’accès, puis des aides mobilisables. La proposition chiffre chaque poste et donne un temps de retour, avec les hypothèses écrites noir sur blanc. Notre page rentabilité du cool roof détaille les leviers.
Pourquoi nous n’affichons ni prix ni économies en euros
Un simulateur qui affiche « vous économiserez 12 000 € par an » sans connaître votre facture ment par construction. Nous montrons ce qui est physiquement défendable et laissons l’étude faire le reste. Le prix d’un cool roof dépend de la surface, du support, de la préparation, de l’accès et des aides ; il n’existe que dans la proposition envoyée après étude.
Pourquoi nous comptons l’hiver
Le rapport du CSTB le rappelle : une toiture blanche réduit aussi les apports solaires d’hiver. Sur un bâtiment chauffé et bien isolé en zone tempérée, ce surcoût peut annuler une partie du gain d’été. Sur un entrepôt non chauffé, un atelier hors gel ou un bâtiment en zone chaude, il est nul ou marginal : ce sont les cas où le CSTB lui-même reconnaît l’intérêt des toitures réfléchissantes, bâtiments faiblement isolés et peu vitrés, commerces, entrepôts, data centers. Le simulateur le montre plutôt que de le cacher. Notre lecture complète du rapport : ce que dit le CSTB, et ce que nous en faisons.
Et pour une maison ou une petite surface ?
En dessous de 500 m², la boutique vend la peinture avec un calcul de quantité au m² et des prix affichés, le même système que sur nos chantiers industriels, appliqué au rouleau.
Simulateur, méthode et calcul du ROI
Pourquoi le simulateur n’affiche-t-il pas de prix ni d’économies en euros ?
Parce qu’un montant calculé sans vos consommations réelles, votre tarif du kWh et l’état de votre toiture serait faux une fois sur deux. Le simulateur montre le potentiel physique : températures, kilowattheures de froid évités, surcoût de chauffage, pointe solaire, éligibilité CEE. L’étude gratuite transforme ces fourchettes en euros et en années à partir de vos factures.
Sur quoi le calcul est-il fondé ?
Sur les simulations publiées par le CSTB en 2024 pour le ministère du Logement (bâtiments tertiaires, moteur de la RE2020), étendues aux autres isolations et teintes de toiture par la physique de la paroi, et sur nos propres mesures de chantier à la réception. Quand votre bâtiment sort du domaine simulé par le CSTB, une toiture non isolée par exemple, le résultat est marqué « extrapolé » : c’est précisément là que nous mesurons les plus grands écarts, et que la mesure sur site tranche.
Pourquoi un surcoût de chauffage apparaît-il ?
Une toiture blanche renvoie le soleil toute l’année : en hiver, elle prive le bâtiment d’une petite part d’apports solaires. Le CSTB le chiffre entre 0,1 et 3,5 kWh par m² et par an sur le tertiaire isolé. Nous l’affichons selon votre énergie de chauffage, plutôt que de le passer sous silence. Un bâtiment non chauffé ou hors gel, cas de la plupart des entrepôts et ateliers, n’a aucun surcoût.
Comment est calculé le ROI d’un cool roof ?
Le retour sur investissement rapporte le coût du projet (surface, support, préparation, accès, moins les aides CEE ou Fonds Vert) aux gains annuels : kilowattheures de climatisation évités valorisés à votre tarif, surcoût de chauffage déduit, maintenance des groupes froids, durée de vie de l’étanchéité, confort et productivité. L’étude écrit chaque hypothèse noir sur blanc.
Quelles données faut-il pour une étude ROI précise ?
Vos douze derniers mois de consommation électrique (ou la facture annuelle), la puissance et le type de climatisation, l’énergie de chauffage, la surface et le support de toiture, l’isolation existante et les horaires d’occupation. Le métré satellite et la visite complètent le dossier.
Le simulateur fonctionne-t-il pour un bâtiment non climatisé ?
Oui : il bascule sur le gain de confort (température ressentie sous la toiture), la pointe solaire évitée et la protection de l’étanchéité, qui sont les bénéfices principaux d’un entrepôt, d’un atelier ou d’un bâtiment agricole non climatisé.
Suis-je éligible à la prime CEE ?
La fiche BAT-EN-112 vise le bâtiment tertiaire à usage commercial dont le volume est climatisé, chaud et froid par pompe à chaleur : 160, 170 ou 270 kWh cumac par m² selon la zone H1, H2 ou H3. Le simulateur indique si votre profil entre dans ce cadre ; l’étude le confirme et prépare le dossier.
Votre étude gratuite, réponse sous 48 heures.
Surface estimée par satellite, potentiel thermique, aides mobilisables : un expert vous rappelle avec du concret, jamais avec un prix catalogue.